23 février 2019

D’un coteau à l’autre en vélo de garnotte autour de Toulouse

Boucle de 90 km (plus de 100 bornes pour sortir cette trace "propre") avec de bonnes portions gravel ou de pistes cyclables ralliant les coteaux du nord-est toulousain de la vallée du Girou aux coteaux du Lauragais du côté de Pech-David.

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On longe d’abord le Girou (rencontre insolite avec un ragondin albinos, je n’ai pas eu le temps de sortir l’appareil photo) pour monter à Lapeyrouse-Fossat et basculer sur la vallée de la Garonne. On passe à Launaguet, on va chercher le canal latéral à la Garonne, on suit le canal de Brienne pour arriver sur les berges de Garonne en face du dôme de La Grave. Ensuite, on passe à l’île du Ramier et son superbe pôle nature. Là, on prend le chemin des Étroits et on attaque le chemin des Canalets avec ses premiers 200 m avec une pente à 24 % (la côté fait 850 m pour 12 % de pente moyenne) …  Je pense que c'est "la" pente de l'agglomération toulousaine, je voulais y passer, le 44-42 a été bienvenu ...

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On arrive à Pech-David, où passe le GR 653. De nombreuses possibilités en VTT dans le coin.

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Passage à Ramonville pour aller rouler le long du canal du Midi. On reprend les coteaux à Odars, on passe à Lauzerville, de nombreux chemins existent dans le coin …

On va ensuite rejoindre le Girou du côté de Verfeil en passant par Aigrefeuille, Dremil-Lafage et Gauré. Fin du circuit sur les terres de Riquet.

Traversée de Toulouse très agréable par le canal ou le long de la Garonne. Le soleil présent sur la région a bien séché les chemins et a apporté un petit avant-goût de printemps avec les premières violettes.

Le vent s’est levé et a soufflé fort et de face sur le retour, dur …

Toujours un dénivelé cumulé beaucoup plus important sur mon GPS qu’à la publication sur VisuGPX, pareil pour la vitesse moyenne, même si ce n’est pas si me préoccupe quand je roule, c’est un peu contrariant …

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De superbes vues sur les coteaux, la vallée de la Garonne, les bords de canaux sont très agréables. La traversée de Toulouse par les canaux ou le log de la Garonne est très agréable.

L’île du ramier est un petit écrin de nature en pleine ville, même si la faune qu’on peut y rencontrer est un peu particulière …

J’ai déjà parlé sur ce blog des coteaux de Pech-David et des nombreuses possibilités qu’ils offrent à la pratique VTT ou gravel, que ce soit en suivant le GR653 ou en partant vers l’Ariège.

Les coteaux du côté d’Escalquens, Odars, Lauzerville présentent aussi de nombreux chemins ou sentiers.

On trouve facilement et rapidement des coins de nature aux portes de l’agglomération toulousaine.

 

 

Je suis repassé dans des coins que je connais à VTT et je me suis régalé à y passer en vélo de garnotte, le circuit m’a aussi permis d’aligner plus de bornes … Quand je roule en VTT du côté de Pech-David ou d'Escalquens, j'y vais en voiture ...

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Sur un sujet plus technique, le 1x11 est vraiment judicieux pour cette prtaique ou en tout cas la mienne. D'ailleurs, je suis aussi passé au mono plateau 1x12 pour mon VTT avec un belle galette de 50 à l'arrière, test la semaine prochaine du côté de Carcassonne et la montagne d'Alaric sur des terrains réservés au VTT ...

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/cnZy012pzr

 

 

Toujours sur un autre sujet (j’aime disgresser), la longue distance, je me suis lancé cette année dans deux défis.

Le premier est de participer à l’ultraVTT Causses et vallée Lot Dordogne à Cahors le 14 avril, et être finisher … Mon ami Dominique s’y est inscrit aussi, Fulbert et Cédric sur le trail 87 km, Philippe et Hervé sur le 87 km VTTAE …
J’ai déjà écrit sur le sujet : 180 km de VTT entre Cahors et Gramat le long de la vallée de la Dordogne, départ à 3h00 du matin, ça fait rêver … J’y serai, je pars un peu vers l’inconnu, 180 bornes de VTT c’est quand même quelque chose, j’espère faire ça en moins de 18h …

Deuxième défi : rallier l’île d’Oléron par le canal de Garonne et la Gironde via la pointe de Grave et Royan et avec quelques portions gravel (400 km avec passage par le bac) sur la journée en juillet avec départ à 0h00, arrivée en fin d'après-midi …

Mais pourquoi faire ça ? Je ne sais pas si j’ai une explication à cela.
Je ne suis pas un drogué du vélo, je n’ai pas besoin de rouler 3 fois par semaine pour avoir ma dose, je me fiche du chrono, de la perf, même si bien sûr j’aime accrocher les potes ou un autre cycliste que j’ai vais rencontrer sur une sortie.
Pour moi, ce n’est pas une question de performance sportive, c’est plus, même si je le fais en solo, une expérience de vie, une étape, on se construit à travers ce genre d’expérience, mais à 50 ans passé. Ce n’est pas non plus une pratique par procuration, les gars qui font de l’ultra en bike-packing sur la TCR ou en solo à travers le monde me font bien sûr rêver mais sans regret, j’apprécie ma vie ici, aux côtés de ma tendre et de mes enfants.
Mais le vélo fait partie de ma vie, à mon petit niveau, il m’accompagne partout.

 

Je n’en serai pas maître, mais je l’écris aujourd’hui, j’aimerais accrocher un jour le record de Monsieur Robert Marchand, un sacré monsieur …

Robert_Marchand

 

 

 

 


15 décembre 2018

Essai probant

 

 

Je ne me suis pas trompé dans mon montage garnotte pour l’usage que je veux en faire : le Stiff envoie bien sur la route, est très réactif, le confort est là aussi.

Question développement, 44 devant et 11-42 derrière, pas de souci dans les montées et ça envoie bien aussi sur plat, bien sûr pas à la cadence des purs coursiers, les développements ne correspondent pas à ça. Mais je n’ai jamais cherché à rouler façon coursier, j’aime bien profiter du paysage, m’arrêter pour prendre des photos et dire bonjour (il faut avouer que dire bouger ou répondre de la main au salut d’un cyclo, ça ralentit méchamment la cadence …)

Côté gravier, confort et rendement à la clé, à tester plus longuement.

Le gravel est vraiment bien plus qu’un coup marketing des grandes marques, son succès le prouve aussi, ce vélo revient à l’essence même de la petite reine : passer sur toutes les routes et chemins, comme le faisaient les premières randonneuses.

Sur la toile, on verra pas mal de vidéos de fous furieux qui passent vraiment partout avec leur gravel, je reste persuadé que quand ça devient cassant le VTT est incontournable et qu'il ouvre d'autres horizons.
Comme je reste persuadé que pour ma taille, le 26 pouces suffit ou le 27,5 peut correspondre.

Le vélo évolue bien sûr, de nouveaux produits, de nouveaux concepts apparaissent (qui parfois reprennent de bien vieilles inventions). Par exemple, beaucoup ne jurent que par le Fat bike, y compris sur nos terres européennes. La paternité du Fat bike se joue entre l’Alaska et le Nouveau-Mexique, là-bas il y a de la neige ou du sable, voilà pourquoi des cyclistes ont mis au point ces vélos à très gros boudins.
Oui, c’est hyper confortable, mais pour lancer la machine et tenir le rythme, il faut dépenser un paquet d’énergie …

Et après tout, que chaucun trouve son compte, peut importe la monture !

 

 

 

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07 décembre 2018

Garnotte

 

J’aime beaucoup le terme employé par nous cousins d’outre-atlantique pour désigner ces vélos : vélos de garnotte …

Montage récent sur base de cadre STIFF, roues montées par jpracing (moyeux Hope, rayons Sapim, jantes ZTR Grail), groupe SRAM Rival 1, selle Astute, chaîne KMC, pédales Crankbrothers … De belles perspectives sportives à réaliser sur ce vélo …

 

stiff

 

 

 

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