07 décembre 2019

1 m 50

Idée reçue : « Je suis automobiliste, je peux doubler ce cycliste les yeux fermés, ça passera toujours. »

Règle de dépassement selon le code de la route, quel que soit le véhicule dépassé : je quitte la voie de droite clignotant allumé pour aller sur la voie de gauche et revenir ensuite sur la voie de droite assez loin devant le véhicule dépassé en m’étant donc assuré que j’aurai le temps de le faire, et si je veux dépasser un cycliste dans un virage ou en haut d’une côte, je ne peux le faire que si je n’empiète pas sur la voie de gauche mais si aussi je laisse au minimum 1,50 m d’intervalle entre le cycliste et mon véhicule hors agglomération et 1 m en ville. Pourquoi cet intervalle car nombreux ne l’ont pas compris et sont donc des assassins potentiels : pour parer de façon sûre à un éventuel écart du cycliste ou sa chute.

 

MACSF_T7_A2_distance-securite

 

ecarteur3-horsagglo

 

Pourquoi la majorité des gens devient-elle nerveuse, agressive, toujours pressée, irrespectueuse sur les routes, quel que soit le moyen de locomotion utilisé ?

N’hésitez pas à laisser des commentaires et à m’envoyer vos idées reçues !

Posté par mastercycle à 16:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 octobre 2019

Idée reçue : « Time is money ! »

Le temps c’est de l’argent … Nos sociétés occidentales vivent à des rythmes effrénés, notre vie est pressée, à très haut débit, et nous imposons ça à nos enfants …

 

sablier

Depuis que je fais régulièrement des longues ou très longues en vélo, sur les routes, chemins ou en tout-terrain, cet impératif du temps qui s’égrène, du « Il faut que je rentre à telle heure ! » (tu n'es encore parti que tu dois déjà être rentré, course contre le temps ...) n’a pas de prise.
Bien sûr, il m’arrive de faire une plus courte car il y a des choses à faire et le temps libre n’est pas extensible (on a d’ailleurs parfois l’impression qu’il passe plus vite …).
C'est d'ailleurs aussi pourquoi je roule parfois de nuit, façon de rallonger le temps ...

Je pars et je roule, je prends mon appareil photo, je profite. Je flâne même, même si dans ma pratique sportive, je me tiens à une certaine moyenne, la performance est là mais elle ne prend pas le dessus sur la qualité du moment vécu. De temps en temps, on a envie d’affoler le chrono (pour ma part de le titiller un peu), mais quelle tranquillité dans mon esprit quand je roule sans me poser de question quant au temps qui passe.
Tous ceux qui pratiquent le bike-packing témoignent de cela : sur le vélo, le temps ne s’écoule pas de la même façon, on prend le temps, on a le temps ! Tout simplement car la moyenne horaire sur un vélo oblige à relativiser cette notion d’immédiateté, de besoin de faire-vite qui peut nous animer et nous presser dans notre vie professionnelle ou quotidienne.

time-2676366_960_720


Et pourtant, on voit de nombreuses expériences dans le monde économique, dans le monde du travail, où on permet aux gens d’organiser leur temps, de se ménager du temps libre pour profiter, et le travail se fait aussi bien …

Prendre son temps, perdre du temps, le temps c’est de l’argent, en temps utile, le temps qui presse, tuer le temps, au plus clair de son temps, que d’expressions autour de cette notion qui en fait nous dépasse : le temps passe, il tourne, nous laisserons un jour la place, nous passerons notre tour et il continuera de tourner …

D’où l’importance de se ménager des moments où le temps n’a pas de prise ou en tout cas ne nous presse pas … Une façon d'arrêter le temps ...

Alaric19 (14)

 

Posté par mastercycle à 11:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
25 septembre 2019

Pistes cyclables ...

Idée reçue : « Super, une piste cyclable, je suis en sécurité ! »

Oui, une piste cyclable devrait être une voie sur laquelle on devrait se sentir en sécurité à vélo. Il en existe bien sûr de telles voies sécurisés et sécurisantes : des chaussées de qualité, vraiment isolées des voies pour véhicules motorisés par des moyens non musculaires par un véritable terre-plein ou vraiment isolées de toute autre circulation, et ayant leur signalisation propre …
Mais une piste cyclable, ça peut être un petit machin de 30 cm de large, le long du trottoir, le plus souvent envahi de voitures en stationnement et ne te protégeant pas efficacement quand un autre véhicule te dépasse puisque ces 30 cm rognent la voie existante et donc réduisent la voie voitures … Quand la dite-piste cyclable n'empiète pas en fait sur le couloir bus ...
Il y a aussi ces pistes cyclables qui longent les voies voitures mais qui n’ont pas priorité au premier feu venu ou plus vicieux qui t’offrent un feu vert mais un feu clignotant orange pour les voitures venant derrière toi et tournant à droite, le truc pour te tuer si tu fais pas attention car tu penses passer tranquille ...
Il y a aussi l’excès de confiance : une piste cyclable n’est pas un lieu « no rules, no limits », tu dois tenir ta droite, faire attention aux autres usagers, souvent aux piétons qui l’empruntent aussi, etc. Et dans certaines villes, les vélos y sont soumis à contrôles de vitesse …

piste 1

piste 2

piste 3

 

piste 5

 

 

piste 4

 

Posté par mastercycle à 18:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 septembre 2019

« Une voiture arrive, je serre le bas-côté. »

 

Idée reçue : « Une voiture arrive, je serre le bas-côté. »

Selon l’expression consacrée, je vélotaffe occasionnellement : mon lieu de travail est à une quinzaine de kilomètres de la maison, il y a une douche, j’y vais une à deux fois par semaine en vélo.
Je n’habite pas en ville, j’emprunte donc des petites routes secondaires et une portion de départementale assez fréquentée. Des routes que je connais très bien et sur lesquelles j’ai l’habitude de rouler le week-end.
Très exactement (amis 4 roues, si vous lisez ces lignes ...), je pars de Garidech pour aller à Cépet. À l’aller, je passe par la route de Castelnau (D45) ; au niveau de Gargas, je vais vers Labastide-Saint-Sernin pour finir par la piste rurale (en Gravel) qui rallie Cépet. Au retour, je prends la même piste, traverse Labastide, coupe la D15D par le chemin de Rabaudis, rejoins la D20 (celle qui est très fréquentée et que je prends quand je suis en voiture, les gens roulent à plus de 100) au niveau du carrefour de Montberon, roule 1 kilomètre dessus (c’est sûr, c’est du billard, du velours, les purs routiers ou compétiteurs y roulent régulièrement, et même des cyclistes à 10 à l’heure, pour moi c’est presque suicidaire, il y en a même qui courent là …) puis pars à gauche par la D20A pour reprendre la D45 et rentrer à la maison.

1,50 1

La première fois, j’ai eu peur, pourtant j’ai une certaine expérience du vélo sur itinéraire partagé. J’ai eu peur car j’ai pris ces routes aux heures de pointe et là, les autres usagers qui eux sont bien mieux protégés que le cycliste et semblent l’oublier, roulent comme des tambours sans se poser de question « C’est sûr, ça passe ! »
Alors, j’ai décalé de quelques minutes mon trajet, et là ça va mieux. Encore aujourd’hui, j’ai eu affaire à des abrutis en 4 roues (il n’y a pas d’autres mots, si, gros cons, et les dames ne sont pas en reste, puisqu’ils jouent avec la vie des autres) qui passent en force, à 10-20 cm de toi ... Et je vois quand même un bon nombre d’usagers en 4 roues qui ralentissent car ils comprennent que ça ne passera pas de façon sécurisante et doublent correctement, d’ailleurs je leur fais un signe de la main pour les remercier.

Le code de la route est clair : on doit doubler un cycliste à 1,50 m d’espace minimum hors agglomération. Je vais pas vous faire 36000 calculs, sur ces routes que j’emprunte, comme j’en ai le droit, deux voitures et un vélo ne contiennent pas en largeur, et sur la départementale bien fréquentée, ça passe mais pas à 1,50 m, voilà pourquoi je réduis au minimum mon trajet sur cette route et sur ce type de routes en général.
Donc serrer sur le côté invite presque l’usager en 4 roues qui arrive à tenter le dépassement. J’ai donc choisi une conduite simple : si ça ne passe pas car un véhicule arrive en face ou qu’il n’y a pas de visibilité, je prends un peu plus de place ; dans le cas où celui ou celle qui arrive derrière veut à tout prix passer, soit je passe sous ses roues, soit je vais dans le fossé, autant lui faire comprendre que ça ne passe pas. Par contre, s’il y a de la place, si je vois avant que ça va passer, je serre ma droite et fais un signe pour signaler que c’est bon, ça passe.

1m50 2

150cm-velo 3 points

Pas mal de 4 roues ou de 2 roues motorisées ont tendance à oublier qu’un vélo ça peut aussi aller quand même vite et donc que ça prend du temps à doubler ou que ça va arriver avant qu’on ne s’engage sur un rond-point ou après un stop. Le nombre de fois où j’ai dû piler à cause d’un(e) abruti(e) qui m’a bien vu arriver, qui a bien vu que j’avais la priorité et qui est passé quand même …

Et je ne parle pas de la circulation en ville, la jungle !
À voir ou revoir le reportage du 17 septembre du journal régional 19/20 Midi-Pyrénées Occitanie « Ma vie en 2 roues à Toulouse » rubrique Mobilité, sur le vélo comme moyen de déplacement pour se rendre au travail en ville, c’est comme ça tous les jours, une sacrée aventure ! Et ça montre bien aussi que nombreux sont ceux qui pensent être seuls sur el route et donc libre de faire ce qu’ils veulent … La loi de la jungle ! Sauf que dans la jungle, tu agis pour vivre et survivre ...

Et la rubrique dédiée sur le site francetvinfo :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/z-26-conseils-usage-du-cycliste-debutant-toulouse-1723833.html

 

 

 

La route doit être partagée, les vélos y ont donc leur place et il n’est pas normal que ce principe simple ne soit pas respecté. Que gagne un 4 roues à doubler en force plutôt que ralentir et passer ensuite ? Quelques secondes sur un trajet de quelques dizaines de kilomètres …

Il y aussi une habitude qui s’installe : je vois les mêmes véhicules, les conducteurs savent qu’un ou des cyclistes passent là le matin, ils font attention.

Posté par mastercycle à 20:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
10 septembre 2019

Nul besoin de casque !

Celle-là, je la (re)publie régulièrement, je ne comprends toujours pas pourquoi autant de cyclistes (quels qu'ils soient, on peut y ajouter les pratiquants de planches ou patins à roulettes et les trotinettes) ne portent pas de casque ...

Idée reçue : « Je sais faire du vélo, j’ai pas besoin du casque ! » (« Et mes enfants non plus, même s’ils ne savent pas en faire ! » mais maintenent c'est obligatoire pour les mons de 12 ans)

Quelques statistiques …
Les traumatismes crâniens sont les maux les plus courants dans les accidents de vélo.
85% des cyclistes tués en 2003 ne portaient pas de casques ; 66% des décès ont été causés par un traumatisme crânien.
Le port d’un casque peut réduire le risque d’une blessure à la tête de 85%.
Le port d’un casque peut réduire le risque d’un traumatisme crânien de 88%.
75% des accidents mortels de vélo auraient pu être évités avec le port de casques de vélo.

Pour ma part, même en ville, même si la principale source d’accident est la voiture (en victime ou en tort) et pas la chute proprement dite, le choc crânien est toujours possible.
Dans un véhicule à 4 roues, les protections sont multiples : carrosserie, ceinture, airbag, … Sur le vélo, rien, et ton crâne sera toujours moins dur que le sol, le poteau ou la bagnole en face.

La chute en vélo, l’accident, peut survenir à n’importe quel moment, même à très faible allure.

Pour moi, le casque ne doit pas être obligatoire, il est tout simplement vital. Et malheureusement pour ceux qui n’en portent jamais, il sera toujours trop tard pour le comprendre.
Et quand j’entends ou que je lis certaines associations d’usagers militer contre le port du casque ou contre son obligation, je ne comprends pas ! Ce n’est pas parce que le vélo est employé comme moyen de transport en ville ou de façon « pépère » que le risque de choc crânien n’existe pas ! Pour moi, c’est suicidaire.

Vous me direz « bon, à ce compte-là, on met aussi les genouillères, les coudières et le reste ! ». Une fracture du bras n’est pas mortelle …

Je ne dis pas là que faire du vélo est dangereux, j’en fais sur chemins et routes, et j’en fais avec mes élèves. J’ai pris quelques belles gamelles, je n’ai jamais eu d’accident de la route, et j’ai été 2 ou 3 fois bien content d’avoir un casque sur la tête. En VTT, le casque protège aussi des branches, une branche peut faire un joli trou dans le casque, donc dans la tête …

La pratique cycliste n’est pas une pratique risquée, c’est le comportement du cycliste et des autres usagers de la route qui créent le risque ou le danger. Et plus y aura de vélos sur les routes (j’évite pour ma part les nationales et les grosses départementales, il y a assez de petites routes pour se faire plaisir) et surtout en ville, moins il y aura d’accidents avec les vélos (s’ils ne sont pas en tort) car les autres usagers s’éduqueront naturellement à partager la route.

 

casque

 

Posté par mastercycle à 14:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 août 2019

salut

 

Idée reçue : « Le salut comme les motards, c’est ringard ! »

De quoi cause-t-on là ? Du salut !
Le salut que se font les motards, à deux doigts ou avec le pied, du salut que se font les randonneurs pédestres, du salut que se font souvent les cyclos, beaucoup moins ceux que j’appelle les routiers, ceux qui ne roulent que pour envoyer du kilomètre, du foncier, qui roulent sur la bonne route nationale bien fréquentée pour préparer la sportive du week-end suivant et qui n’ont pas le temps – rendement oblige – de répondre à ton salut … Je parle là aussi du salut que je fais à la caissière du supermarché quand je déballe mes courses sur le tapis roulant.

Pour en revenir d’abord au salut à deux doigts des motards, savez-vous qu’il date des années 70, époque à laquelle Barry Sheene faisait ce signe quand il gagnait une course ? Depuis, ce signe appartient au langage motocycliste.

 

Barry_sheene

 

barry-sheene-wheeling_hd

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est ringard me direz-vous, c’est corporatiste et les corporatismes mènent parfois au sectarisme voire pire.
Et puisque je parlais de supermarché, je ne salue pas tous les clients du supermarché quand j’y vais faire mes courses ! Ni tous les automobilistes que je croise en voiture, ce ne serait pourtant pas une si mauvaise idée que ça …

Je vous parle dans cette rubrique d’un salut poli, empathique, parfois complice, qui peut s’accompagner d’une petite discussion toute informelle sur la météo, le chemin parcouru, le paysage, d’un bout de chemin partagé, etc.
Ça dénote d’un certain état d’esprit, l’envie de partager, le respect de l’autre et des lieux. Ce qui n’empêchera peut-être pas certaines de ces personnes qui vont vous saluer de ce comporter ensuite comme de vrais crétins, mais j’en doute …

Se saluer n’est pas ringard, ça ne fait pas perdre de temps, c’est un moment précieux de convivialité. Alors chaque fois que je croise un cycliste, un randonneur, un chasseur, une  caissière, je salue, parfois je m’arrête discuter un peu, parler du temps qu’il fait ou du temps qui passe …

Et si vous en avez, envoyez-moi vous idées reçues !

Posté par mastercycle à 16:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
13 août 2019

Idée reçue : « Ah ! Moi, je mets toujours une casquette sous mon casque ! »

 

Là, je devrai (j’espère, écrivez-moi) faire réagir un bon nombre de cyclistes qui ont l’habitude de porter la casquette (ou le bandana façon Pantani) sous leur casque …

Pour ma part, je ne crois pas qu’elle serve à grand-chose sous le casque, en tout cas sous un casque à visière, sauf peut-être par grosse chaleur ou par grand froid, même si je trouve que le casque seul isole très bien du soleil, du chaud et du froid : il est maintenant suffisamment léger et aéré pour à la fois protéger, ventiler et tenir un minimum chaud. L’hiver, je porte parfois dessous un bandeau isolant les oreilles et le front.
Elle remplace sans nul doute un filet anti-insecte et peut servir de pompe à sueur (à laver donc à chaque utilisation …).
Avec un casque sans visière, celle de la casquette joue par contre un rôle non négligeable. Même sur mon vélo de garnotte que j’utilise donc aussi sur route, je porte un casque avec visière, je ne crois pas que cela me ralentisse trop …

 

fiona-kolbinger-24-ans-a-remporte-la-course-cycliste-transcontinental-race-mardi-6-aout-219_6204526

IMG_2842

La casquette cycliste est bien revenue à la mode, les cyclistes au long-court ou en ultra la portent souvent, je pense que pour beaucoup, elle fait partie intégrante de la tenue, elle a une dimension glamour avant d’avoir une réelle utilité, elle apporte aussi un look un peu vintage.

Je vous invite d’ailleurs à visiter le site de la french gapette, https://veracycling.fr/ , qui propose de bien jolis produits.
D'autres marques, proposent aussi de belles gapettes (Le Bram http://www.lebram.fr/ et Twin Six https://www.twinsix.com/  dont j'ai déjà parlé dans ces lignes, Café du Cycliste https://www.cafeducycliste.com/ , etc.).


D’ailleurs, la gapette se porte souvent après l’effort ou sans effort.

 

vera-cycling-05

 

xcasquette5-1_jpg_pagespeed_ic_APH-wbhS3o

tsx315-001_2_

casquette-velo-banane-veracycling-portee2

v-lo-chapeau-de-course-bicyclette-course

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6b5cce06614e0e480c2d0d3495eecf4b

 

CHAPS-IN-CAPS-1-1

 

Posté par mastercycle à 16:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
08 août 2019

velu ?

 

Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

épilation

Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

Posté par mastercycle à 21:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
15 juin 2019

« Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

 

Idée reçue : « Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

Un seul commentaire : avez-vous seulement idée du nombre d’heures de selle à assurer pour réussir un tel bronzage ?

Fier de mon bronzage cycliste !

bronzage

 

 Pour ceux qui dénigreraient ce bronzage, la solution après pratique cycliste :

 

bronzage 2

 

 

 

Posté par mastercycle à 16:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
28 avril 2019

Tous des abrutis !

Idée reçue : « Les autres usagers de la route sont tous des abrutis ! »

C’est faux, tous les usagers de la route, automobilistes, cyclistes, motards, routiers, etc. (listés dans l’ordre alphabétique, il n’y pas d’ordre précis), femmes ou hommes (plus facilement les hommes, mais une nana qui se lâche ça déménage aussi) sont capables de se conduire comme des abrutis ! J’y inclus aussi les représentants de l’ordre ou d’institutions propriétaires de véhicules prioritaires qui en abusent souvent alors qu’ils n’ont aucune raison d’être pressés.

Sur la route, on (le quidam moyen, donc vous ou moi) a tendance à croire qu’on est seul, tout puissant, que la route est à soi. Sur la route, on a tendance à s’énerver facilement, à être moins tolérant. Est-ce le bruit du moteur, l’odeur de l’huile ou du carburant qui fait cet effet ?

La route est un lieu de partage, un lieu où nous pouvons donc montrer civisme et courtoisie.

Je pourrais dire la même chose des chemins que se disputent bien souvent cavaliers, chasseurs, conducteurs de 4x4, motards, riverains, vététistes, …

290220454

courtoisie

 

Posté par mastercycle à 16:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]