15 juin 2019

« Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

 

Idée reçue : « Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

Un seul commentaire : avez-vous seulement idée du nombre d’heures de selle à assurer pour réussir un tel bronzage ?

Fier de mon bronzage cycliste !

bronzage

 

 Pour ceux qui dénigreraient ce bronzage, la solution après pratique cycliste :

 

bronzage 2

 

 

 

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30 mai 2019

velu ?

 

Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

épilation

Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

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28 avril 2019

Tous des abrutis !

Idée reçue : « Les autres usagers de la route sont tous des abrutis ! »

C’est faux, tous les usagers de la route, automobilistes, cyclistes, motards, routiers, etc. (listés dans l’ordre alphabétique, il n’y pas d’ordre précis), femmes ou hommes (plus facilement les hommes, mais une nana qui se lâche ça déménage aussi) sont capables de se conduire comme des abrutis ! J’y inclus aussi les représentants de l’ordre ou d’institutions propriétaires de véhicules prioritaires qui en abusent souvent alors qu’ils n’ont aucune raison d’être pressés.

Sur la route, on (le quidam moyen, donc vous ou moi) a tendance à croire qu’on est seul, tout puissant, que la route est à soi. Sur la route, on a tendance à s’énerver facilement, à être moins tolérant. Est-ce le bruit du moteur, l’odeur de l’huile ou du carburant qui fait cet effet ?

La route est un lieu de partage, un lieu où nous pouvons donc montrer civisme et courtoisie.

Je pourrais dire la même chose des chemins que se disputent bien souvent cavaliers, chasseurs, conducteurs de 4x4, motards, riverains, vététistes, …

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courtoisie

 

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22 avril 2019

Idée reçue : « Time is money ! »

Le temps c’est de l’argent … Nos sociétés occidentales vivent à des rythmes effrénés, notre vie est pressée, à très haut débit, et nous imposons ça à nos enfants …

 

sablier

Depuis que je fais régulièrement des longues ou très longues en vélo, sur les routes, chemins ou en tout-terrain, cet impératif du temps qui s’égrène, du « Il faut que je rentre à telle heure ! » (tu n'es encore parti que tu dois déjà être rentré, course contre le temps ...) n’a pas de prise.
Bien sûr, il m’arrive de faire une plus courte car il y a des choses à faire et le temps libre n’est pas extensible (on a d’ailleurs parfois l’impression qu’il passe plus vite …).
C'est d'ailleurs aussi pourquoi je roule parfois de nuit, façon de rallonger le temps ...

Je pars et je roule, je prends mon appareil photo, je profite. Je flâne même, même si dans ma pratique sportive, je me tiens à une certaine moyenne, la performance est là mais elle ne prend pas le dessus sur la qualité du moment vécu. De temps en temps, on a envie d’affoler le chrono (pour ma part de le titiller un peu), mais quelle tranquillité dans mon esprit quand je roule sans me poser de question quant au temps qui passe.
Tous ceux qui pratiquent le bike-packing témoignent de cela : sur le vélo, le temps ne s’écoule pas de la même façon, on prend le temps, on a le temps ! Tout simplement car la moyenne horaire sur un vélo oblige à relativiser cette notion d’immédiateté, de besoin de faire-vite qui peut nous animer et nous presser dans notre vie professionnelle ou quotidienne.

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Et pourtant, on voit de nombreuses expériences dans le monde économique, dans le monde du travail, où on permet aux gens d’organiser leur temps, de se ménager du temps libre pour profiter, et le travail se fait aussi bien …

Prendre son temps, perdre du temps, le temps c’est de l’argent, en temps utile, le temps qui presse, tuer le temps, au plus clair de son temps, que d’expressions autour de cette notion qui en fait nous dépasse : le temps passe, il tourne, nous laisserons un jour la place, nous passerons notre tour et il continuera de tourner …

D’où l’importance de se ménager des moments où le temps n’a pas de prise ou en tout cas ne nous presse pas … Une façon d'arrêter le temps ...

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16 novembre 2018

« Je pars avec rien, pas besoin ! »

 

 

 

Idée reçue : « Je pars avec rien, pas besoin ! »

  

Message en forme de dédicace à l’attention des nombreux cyclistes que je vois rouler avec uniquement le smartphone dans la poche arrière, sans minimum de matériel de réparation … Et des certains que j’ai vu arrêtés au bord la route … « Chérie, viens me chercher ! ». Moi, à la place de chérie, je ne me déplacerais pas … Ça pèse rien, un minimum de matériel !

 

 

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16 septembre 2018

« Plus de 50 bornes, je ne vais pas y arriver ! »

 

 

Idée reçue : « Plus de 50 bornes, je ne vais pas y arriver ! »

Plus de 50 bornes de quoi ? De VTT ou plus de 80 bornes en route …


Il y a des caps à passer sur le vélo, celui des 50 bornes pour le VTT en est un, puis 70 puis 100, ou celui des 80 en route, puis 100, 150 et 200 …
Je ne pense pas que ce premier cap soit difficile à passer, il faut juste changer d’objectif sportif : ne pas viser la performance chronométrée (je parle pour moi, nombreux vététistes et routiers envoient du lourd sur de longues distances) mais viser l’endurance. Sur de la longue distance, en tout cas en VTT, je roule sur des rapports inférieurs et je n’hésite pas à poser le pied et pousser un peu sur les montées trop abruptes ou trop longues …
Et ça passe ! N’hésitez pas !
Il faut aussi trouver la bonne motivation …

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La seule certitude, c’est que la sortie prend plus de temps : mes plus longues sorties ont dépassé les 9 heures sur la selle … Je suis encore loin des pratiquants de l'ulta longue distance ...

 

 

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14 juillet 2018

Tous dopés !

 

Idée reçue : « De toute façon, ils sont tous dopés ! »

Ce n’est bien évidemment pas parce que le cyclisme est à mon avis un des plus durs sports que les cyclistes doivent se doper.
Malheureusement, le dopage existe et dans ce sport très médiatisé on en parle par contre beaucoup plus souvent que dans les autres sports. Tous les sports sont gangrenés par ce fléau qui fait d’énormes dégâts physiques et psychiques chez les sportifs, qui gâche la fête mais ne parle-t-on pas souvent des jeux du cirque : le public en veut toujours plus, les sponsors aussi, il faut aller toujours plus haut, plus fort, plus vite et les records doivent aussi tomber plus vite.

 

chat dopage

 

Je ne crois pas qu’ils soient tous dopés, je ne sais pas quelle est la proportion de sportifs compétiteurs propres, quel que soit le sport, ça touche aussi l’amateurisme, ça commence chez les jeunes ; je ne défends pas le sportif dopé, je suis navré que l’image du sport soit ternie par le dopage mais n’a-t-on pas transformé les sportifs en véritables bêtes de cirque souvent sous la pression des médias et des sponsors qui veulent à tout prix plaire au public qui lui veut du spectacle … Ce qu’on appelle un cercle vicieux ou le serpent qui se mord la queue…

 

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J’espère juste qu’un sportif propre a sa chance, qu’il peut trouver sa place dans le monde professionnel.

 

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06 juin 2018

idée reçue

Idée reçue : " Je roule avec mes enfants, je roule devant. "

Double erreur !

1) Je roule devant, j’impose mon rythme au lieu de suivre celui de l’enfant, théoriquement moins rapide que moi. Je peux de temps en temps passer devant tout de même, et sur chemin c'est une autre histoire …

2) Sur route, si un véhicule arrive par derrière (et le danger est plus là que venant d’en face), je ne peux ni protéger mon enfant ni parer à un éventuel écart de sa part).
Il vaut mieux rouler derrière, légèrement à gauche, pour donner d’éventuelles consignes et parer en cas de besoin.

Exemple très concret un jour du côté de Fonsorbes : j’arrive sur un gamin qui avait l'air de rouler tout seul, une bagnole me double très-trop rapidement et très-trop près, elle fait de même avec le gamin qui a failli se mettre dans le fossé. Le père était en fait plusieurs centaines de mètres en avant et je me demande même si le deuxième gamin que j’ai doublé plusieurs centaines de mètres encore après n’était pas avec eux …

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11 mars 2017

salut

 

Idée reçue : « Le salut comme les motards, c’est ringard ! »

De quoi cause-t-on là ? Du salut !
Le salut que se font les motards, à deux doigts ou avec le pied, du salut que se font les randonneurs pédestres, du salut que se font souvent les cyclos, beaucoup moins ceux que j’appelle les routiers, ceux qui ne roulent que pour envoyer du kilomètre, du foncier, qui roulent sur la bonne route nationale bien fréquentée pour préparer la sportive du week-end suivant et qui n’ont pas le temps – rendement oblige – de répondre à ton salut … Je parle là aussi du salut que je fais à la caissière du supermarché quand je déballe mes courses sur le tapis roulant.

Pour en revenir d’abord au salut à deux doigts des motards, savez-vous qu’il date des années 70, époque à laquelle Barry Sheene faisait ce signe quand il gagnait une course ? Depuis, ce signe appartient au langage motocycliste.

 

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C’est ringard me direz-vous, c’est corporatiste et les corporatismes mènent parfois au sectarisme voire pire.
Et puisque je parlais de supermarché, je ne salue pas tous les clients du supermarché quand j’y vais faire mes courses ! Ni tous les automobilistes que je croise en voiture, ce ne serait pourtant pas une si mauvaise idée que ça …

Je vous parle dans cette rubrique d’un salut poli, empathique, parfois complice, qui peut s’accompagner d’une petite discussion toute informelle sur la météo, le chemin parcouru, le paysage, d’un bout de chemin partagé, etc.
Ça dénote d’un certain état d’esprit, l’envie de partager, le respect de l’autre et des lieux. Ce qui n’empêchera peut-être pas certaines de ces personnes qui vont vous saluer de ce comporter ensuite comme de vrais crétins, mais j’en doute …

Se saluer n’est pas ringard, ça ne fait pas perdre de temps, c’est un moment précieux de convivialité. Alors chaque fois que je croise un cycliste, un randonneur, un chasseur, une  caissière, je salue, parfois je m’arrête discuter un peu, parler du temps qu’il fait ou du temps qui passe …

Et si vous en avez, envoyez-moi vous idées reçues !

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05 janvier 2015

VTTAE ?

 

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Idée reçue : « LE VTTAE, c’est de la triche ! »

VTTAE : VTT à assistance électrique, vélo tout-terrain à assistance électrique …

Le vélo à assistance électrique, puisque c’est le terme exact (on est obligé de pédaler quand même) suscite de nombreux débats : « C’est pas du sport ! », « C’est de la triche ! » …
C’est pour moi une très bonne solution pour tous ceux qui vont travailler en vélo ou qui aimeraient y aller mais qui n’ont pas envie d’arriver moite et transpirant au travail.
C’est aussi un bon truc pour ceux qui ne pédalaient pas avant et qui se disent qu’avec un VAE, ils découvriront une nouvelle façon de se promener.

Par contre gros souci question sécurité : on prend très facilement de la vitesse, ça décélère assez vite aussi mais plus de poids et plus de vitesse augmentent la distance de freinage et diminuent les réflexes … Ça demande une nouvelle façon de conduire, il ne faut surtout pas en agglomération se laisser griser par la vitesse.

Pour les VTTAE, mon ami Christophe, patron du magasin Culture Vélo à Blagnac que je vous recommande chaleureusement (allez-y de ma part ; Christophe, si tu lis ces lignes …) est fan et affirme que le côté sportif n’est pas diminué : tu peux régler le degré d’assistance et donc pédaler fort ou gros si tu veux. Je suis assez curieux malgré tout même si pour moi ça change l’ « esprit » vélo (un vélo c’est une machine à moteur exclusivement humain), c’est aussi une machine assez lourde à manipuler, tu dois gagner en stabilité mais pas en maniabilité, c'est un peu une moto ...
Et après tout, chacun sa pratique, c'est comme pour les roues, si je veux continuer à rouler en 26", pourquoi chercher à tout prix à me vendre du 27,5" ou du 29", quels qu'en soient les caractéristiques ou avantages ! Et si tu veux rouler en 29", vas-y, fais-toi plaisir ! Si le marché existe toujours pour le 26", si le pratiquant en demande toujours, que les fabricants continuent d'en fournir ... Le VTTAE peut permettre à certains d'accéder en des lieux qui leur seraient sinon inaccessibles, attention au respect des autres pratiquants et surtout au respect des terrains naturels traversés.

P’t’ben qu’oui, p’t’ben non quoi …

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