17 novembre 2019

Raymond

 

Hommage à Raymond POULIDOR qui a rejoint le 13 novembre au panthéon du cyclisme Monsieur Jacques et d'autres ...
Il est des sportifs qui entrent de leur vivant dans la légende et pas en éternel second ... La Vuelta, Milan - San Remo , la Flèche wallonne, Dauphiné libéré, Paris-Nice, Midi libre et tant d'autres premières places ...

 

maxresdefault

 

Quiz-Connaissez-vous-Raymond-Poulidor-_

 

Raymond-Poulidor-vainqueur-Vuelta-Tour-Espagne-Madrid-16-1964_1_730_1099

 

 

images

 

 Une BD à lire ...

9782372540834_cg

 

Bande dessinée de Raymond Poulidor, Jeff Legrand et Christophe Girard aux Éditions Mareuil

 

Comment devient-on un champion alors que rien ne nous y prédestine ? Un don, la chance, l'entraînement ? Fan de Marcel Cerdan, 2e meilleur élève de son canton, incapable de se payer ni vélo ni études secondaires, comment un jeune paysan devient-il une icône du cyclisme mondial ? De la Seconde Guerre mondiale à la guerre d'Algérie, Raymond vous invite à découvrir la jeunesse de Raymond Poulidor, le métayer qui deviendra l'une des légendes du cyclisme. Une histoire de famille, d'abnégation, de rêve, de déceptions, d'ascension sociale. De guerres. Et une touche de sport. Avec le dessinateur Christophe Girard et le scénariste Jean-François Legrand, Raymond Poulidor, pour la première fois, raconte son enfance et ses courses amateurs grâce aux planches d'un roman graphique.

 

9782372540834_pg

 

 

Posté par mastercycle à 21:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

15 novembre 2019

Jalabert ...

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=WWqfY7nyu0M&list=PLvCzfJbsr8eVpCAlaNTrPOAlxK60cKHGZ&index=2

 

Hommage à Jaja

 

Posté par mastercycle à 15:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 octobre 2019

Nous étions jeunes et insouciants …

 

51NxrpBavwL__SX210_

Vainqueur du Tour de France à deux reprises, Laurent Fignon entre, à 22 ans, dans la légende du cyclisme français. Il incarne la jeunesse, la fougue, l’impertinence, et rivalise avec des coureurs comme Bernard Hinault, à qui il rend un vibrant hommage. Entre 1982 et 1993, Laurent Fignon connaît tout ce qu’un champion hors normes peut espérer et redouter : le dépassement de soi, la gloire, une blessure grave, le doute, la tentation du dopage et le terme d’une carrière exigeante. Dans ce témoignage sans concessions, l’ancien champion, devenu commentateur sportif à France Télévisions, nous dévoile aussi, et pour la première fois dans ce milieu, ce qu’était alors le métier de coureur cycliste avec ses fêtes, ses trahisons, ses combines, mais aussi les filles, la camaraderie et, bien sûr, le dopage…

« L’ouvrage regorge de belles histoires de jambes qui brûlent, de rage de vaincre, de défaillance et d’orgueil. De cyclisme, tout simplement. » Le Monde.

Mon premier « beau » vélo a été un course Gitane bleu … Mes rois du Tour de France ont été Hinault et Fignon ...

Posté par mastercycle à 07:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 octobre 2019

Du vélo sans les mains

Clip illustré "Du vélo sans les mains" en hommage à Jeff Bodart

Posté par mastercycle à 14:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 octobre 2019

Petit éloge de la bicyclette

 

éloge bicyclette

 

« Aujourd'hui encore, quand me guettent des pages d'écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi, ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu'elle m'a souvent remué la chair, m'est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l'épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l'image, la couleur, la musique, l'émotion, la grâce. » Éric Fottorino.

 

Posté par mastercycle à 01:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
09 octobre 2019

La fabuleuse histoire du Tour de France

 

 

fabuleuse histoire

 

" Voici l'ouvrage de référence sur le vélo et le Tour de France. La Fabuleuse histoire du Tour de France relate, année après année, un siècle d'épopée, un siècle d'exploits réalisés et de drames vécus par des champions d'exception, un siècle de perfectionnements d'une compétition cycliste qui fait dorénavant partie du patrimoine français et mondial. Chaque Tour depuis 1903 est raconté avec une grande précision historique et replacé dans son contexte sportif et social par Pierre Chany et Thierry Cazeneuve. Ces deux grands maîtres de la petite reine ont couvert à eux deux tous les grands événements cyclistes de l'après-guerre à aujourd'hui. En annexe figurent tous les classements indispensables aux amateurs de statistiques du sport cycliste.

Pierre Chany est justement considéré comme le maître de la profession. Grand historien du cyclisme, Pierre Chany a obtenu le Grand prix de littérature sportive en 1972, le prix Henri-Desgrange de l'Académie des sports en 1982, le prix Lucien d'Apo, l'année suivante, pour
la Fabuleuse histoire du Tour de France.
Thierry Cazeneuve a été le compagnon de route de pierre Chany pendant de longues années. Ancien journaliste au Dauphiné Libéré et organisateur de l'épreuve éponyme, il a pris le relais de Pierre Chany, disparu à la veille de prendre part à son 50e tour de France, pour prolonger la Fabuleuse histoire du Tour de France. "

 

Posté par mastercycle à 16:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
24 septembre 2019

Là où leurs mains se tiennent

 

 

là où leurs mains

Le mot de l’éditeur :

Là où leurs mains se tiennent est le premier roman de Grégory Nicolas. Il a été largement salué par la presse bretonne et a retenu l'attention du Monde des Livres.
À proprement parler, ce n'est pas un roman sur le vélo, mais il y est beaucoup question de vélo.
Il y a des histoires d'amour.
Il y a des histoires de famille.
Il y a le parcours initiatique d'un champion.
Il y a toute la drôlerie et la fraîcheur de Grégory Nicolas.
Quand le casque a explosé et a quitté la tête de Jean-Baptiste, le réalisateur a hésité à changer de caméra. Finalement, il est resté sur cette image. Le coureur reposait sur le ventre. Ses membres semblaient désarticulés, comme ces mains collantes que l'on jette et qui dégringolent des vitres. La voiture qui le suivait s'est arrêtée à quelques centimètres de lui. Le médecin a fendu la foule des photographes qui s'amassaient autour du champion.
Pierre Rolland, splendide vainqueur de l'étape de la Toussuire du Tour de France 2012 et de l'étape de l'Alpe d'Huez en 2011, prête sa silhouette, en couverture, à Jean-Baptiste Moisan, orphelin rageur devenu champion, vainqueur solitaire qui va découvrir, avec l'amour, à cause d'un drame, la douceur des liens et le bonheur de vivre en famille.

Grégory Nicolas est né en Bretagne, en 1984.
Après un 16,5/20 en rédaction sur le thème « Raconte un moment heureux de tes vacances » obtenu en CM2, il se destine tout naturellement à la carrière d'écrivain. Mais parce que un roman c'est long à écrire il décide d'attendre. Il a été vendeur de vin.
Puis il part prendre l'air.
Il emprunte un grand sac à dos, achète une toile de tente chez Decathlon et part pendant 8 mois un peu partout à travers le monde.
Il revient en France et devient un homme respectable.
Il écoute Thomas Fersen et les Cowboys Fringants trop fort et il pense que Didier Wampas est le Roi.
Il écrit pour arriver en tête au sommet du col du Tourmalet.

 

 

Posté par mastercycle à 01:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 septembre 2019

Mes coureurs imaginaires

 

Mes-coureurs-imaginaires

Le mot de l'Éditeur :

Après Le Coureur et son ombre, unanimement salué par la critique, Olivier Haralambon brosse une galerie de portraits de cyclistes imaginaires. Un texte qui prend sa source dans le monde du vélo mais dont chaque ligne touche à l'universel.

" Il s'est entiché de son vélo comme on s'attache à une machine, et il s'entraîne non pas pour gagner, mais pour stagner : s'étant bâti de muscle, pour rester cet ouvrier qu'il aurait dû être. Ou il est un champion moderne. Il s'entraîne selon les méthodes et la morale de son époque, il communique adroitement sur les réseaux sociaux et soigne son image. Champion, il est aussi ce corps qui passe dans la foule, et qui ne fait que passer, objet d'un désir impossible. Il prend sa retraite et se reconvertit dans une existence forcément plus ordinaire. Alors il regarde ses vieux maillots comme ses propres reliques, comme l'évocation sacrée de celui qu'il n'est plus. " Ils sont au nombre de douze. Douze cyclistes, en selle ou non, jeunes ou retraités, glorieux ou las, champions modernes gérant leur image sur les réseaux sociaux, anciennes vedettes caressant le maillot de leurs victoires passées, hommes – et quelques femmes – pédalant pour une raison qu'ils ignorent parfois eux-mêmes. Certains reconnaîtront dans ces croquis quelques personnalités du cyclisme. Les autres y trouveront des fils, des pères, des amants, et le vertige de la littérature.


La presse en parle :


" Il faut vraiment que vous lisiez ces odes aussi différentes soient-elles les unes des autres à la Petite Reine parce qu'elles en valent vraiment le coup. " Joy Raffin, France Inter


" Fin, mystérieux et subtil. Une boîte à rêves de belle sorte. Et puis si bien écrit et si évocateur, si littéraire, dans ses sueurs et ses destins, dans la pétarade des motos et les craquements de la piste. " Paul Fournel
" L'auteur rend sensible l'effort qu'exige ce sport, qui mêle la métaphysique et la plongée dans les bas-fonds. " Virginie Bloch-Lainé, Libération


" Parce qu'il transmet à hauteur d'homme l'inoxydable passion, Mes Coureurs imaginaires aurait bien mérité de s'aligner pour un grand prix. " Pierre Vavasseur, Le Parisien


" Il faut le lire, ce recueil de portraits de coureurs cyclistes, mais aussi y jouer. Le lire d'abord pour retrouver la langue exigeante d'Olivier Haralambon qui, il y a deux ans, racontait si bien l'exaltation de l'effort cycliste et le frisson de la course dans Le Coureur et son ombre. Y jouer ensuite pour identifier ces 12 portraiturés que l'auteur aime avec leurs tourments et qu'il ne nomme jamais " Clément Guillou, Le Monde


" Olivier Haralambon signe des portraits-essais sur le vélo au-delà du vélo, vélo comme façon d'être et d'exister : pédaler pour rester debout. " Sean James Rose, Livres Hebdo


" Quand Haralambon parle de cyclisme, c'est toujours une expérience intime et inspirée. " Vincent Hubé, L'Équipe


" Nul besoin d'aimer le vélo pour goûter la plume exceptionnelle d'Olivier Haralambon, ancien coureur cycliste devenu philosophe et écrivain. " Jean-François Nadeau, Le Devoir


" Les coureurs imaginaires, nouvel opus d'Olivier Haralambon confirme une chose : nous avons un nouveau styliste dans la littérature sportive ! " Marc-Olivier Amblard, Boojum


" Plongez-vous sans retenue dans ce livre, un livre magnifiquement écrit. Un livre juste, précis, enchanteur. Un livre païen que vous pouvez lire pieusement. " Bike Café


" Olivier Haralambon est aujourd'hui l'une des belles plumes du cyclisme moderne [...]. Lire Mes coureurs imaginaires, c'est saisir autrement les subtilités du pédalage et de la danseuse. Éclairer notre regard sur ces corps en mouvement, offerts en sacrifice à une foule électrisée. Car Olivier Haralambon griffe les pages comme on caresse les pédales. " L'Espadon


" Inspiré et inspirant. Mes coureurs imaginaires est une ode à tous les cyclistes. Une prose cadencée, un style qui marque. La littérature sportive nouvelle génération. " Lire le sport.fr


" Le style d'Haralambon, [...] permet des échappées vers un ailleurs qui dépasse les limites mêmes de son sujet. " capbd.be

Posté par mastercycle à 14:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]