29 octobre 2019

Gravel entre Giens et Hyères

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Boucle au départ du site prisé de la plage de la Bergerie à La Capte, sur la presqu’île de Giens.
Si vous voulez vous promener au plus près de l’eau, il faudra emprunter le sentier du littoral, exclusivement piétonnier.
Petit tour sur la presqu’île, ne pas manquer de pousser jusqu’à la Tour Fondue, point de départ des traversées vers Porquerolles ou Port-Cros.
Incursions dans les sites naturels et de jolis sentiers de la presqu’île avant de descendre vers La Madrague et la route du sel, site prisé par les véliplanchistes et kite-surfers. A droite, c’est l’étang Pesquiers et les salins.

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Un peu de goudron pour rejoindre l’Almanarre et grimper au Mont des Oiseaux à quelques 304 mètres, montée avec quelques bonnes pentes …
La suite est beaucoup plus engagée en vélo de garnotte, un peu de caillasse qui oblige à piloter « léger » mais ça passe.
Un bon raidillon amène au-dessus de Carqueiranne pour descendre sur La Moutonne.

De magnifiques panoramas sur la côté et l’intérieur du pays, des coins très sauvages, des sentiers variés, le gibier est aussi présent … Le chêne vert et le chêne liège sont bien présents, l’arbousier aussi avec ses fruits caractéristiques qui mûrissent en hiver. Cet arbre résisterait bien aux incendies … On traverse aussi quelques vignes ou des oliveraies.

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On va ensuite chercher le massif de Fenouillet, avec encore un bon pourcentage … Là aussi, de jolis sentiers et des terrains variés s’offrent à vous.
On traverse ensuite Hyères pour suivre le canal du Roubaud pour rallier le bord de mer à L’Ayguade.
On rejoint enfinla Bergerie par le bord de mer.

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J’ai pu le constater sur tout ce coin de Méditerranée, entre Var et Alpes Maritimes, pas mal de chemins sont fermés, privatisés, on ne sait pas trop pourquoi, même si ça existe aussi ailleurs c'est plus marqué qu'ailleurs, c’est flagrant au plus près de la mer mais aussi dans les terres, j’ai quand même roulé presque 80 bornes pour sortir cette trace de 55 kilomètres. On est près de la mer, on démarre au niveau de la mer mais le dénivelé cumulé n’est pas ridicule …

La trace : https://www.visugpx.com/taehbXzPBE

 


28 octobre 2019

Petit tour en Gravel à La Seyne-sur-Mer

Départ du très joli site de Fabrégas pour faire le tour du massif du Cap Sicié en passant par Notre-Dame du Mai.

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Très joli massif entre La Seyne-sur-Mer et Six-Fours-les-plages, beaucoup de sentiers le sillonnent, à faire aussi en VTT. Nombreuses pratiques s’y retrouvent : randonnée, trail, VTT, même de l’enduro (j’ai croisé pas mal de vététistes équipés d’engins à gros débattement, de casques intégraux et autres équipements), de l’électrique et du cyclo ou coursier sur les portions goudronnées du massif, du roller, etc. Doubler des vététistes en descente au guidon d’un vélo de garnotte fait son petit effet …
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as mal de dénivelé sur le massif, la montée à Notre-Dame du Mai se gagne !
Du sentier, du single, un peu de caillasse, de quoi se faire plaisir et pousser son vélo (ou le pilote) dans ses retranchements.
Des coins très sauvages (le gibier est bien présent) et de magnifiques panoramas sur les vallons, les côtes et la mer …
Belle vue aussi sur les rochers des deux frères, site pittoresque et sujet de légendes, la plus répandue racontant que 2 frères trouvèrent un jour une sirène blessée sur la plage … Ils la soignèrent et en tombèrent tous les deux éperdument amoureux. Dans leur folie, ils s’entretuèrent. La sirène, avant de regagner les flots, supplia Poséidon de leur laisser une forme apparente en souvenir de leur passion. Le dieu de la mer y dressa les deux rocs.

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Cette boucle d’une vingtaine de kilomètres est une bonne façon de faire une première découverte des lieux.

Merci à Émilie, Olivier et Maxime pour l’accueil ces quelques jours, de m’avoir permis de découvrir ce joli site (et de m’avoir initié à la voile ! Sacrée performance !).

 

La trace : https://www.visugpx.com/eplujcuigT

 

 

 

 

25 octobre 2019

 

 

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24 octobre 2019

Arfons

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23 octobre 2019

Nous étions jeunes et insouciants …

 

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Vainqueur du Tour de France à deux reprises, Laurent Fignon entre, à 22 ans, dans la légende du cyclisme français. Il incarne la jeunesse, la fougue, l’impertinence, et rivalise avec des coureurs comme Bernard Hinault, à qui il rend un vibrant hommage. Entre 1982 et 1993, Laurent Fignon connaît tout ce qu’un champion hors normes peut espérer et redouter : le dépassement de soi, la gloire, une blessure grave, le doute, la tentation du dopage et le terme d’une carrière exigeante. Dans ce témoignage sans concessions, l’ancien champion, devenu commentateur sportif à France Télévisions, nous dévoile aussi, et pour la première fois dans ce milieu, ce qu’était alors le métier de coureur cycliste avec ses fêtes, ses trahisons, ses combines, mais aussi les filles, la camaraderie et, bien sûr, le dopage…

« L’ouvrage regorge de belles histoires de jambes qui brûlent, de rage de vaincre, de défaillance et d’orgueil. De cyclisme, tout simplement. » Le Monde.

Mon premier « beau » vélo a été un course Gitane bleu … Mes rois du Tour de France ont été Hinault et Fignon ...

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22 octobre 2019

Randonnée sur la journée avec Cédric, Émilie et Bruno : très agréable circuit des berges de Garonne entre Lespinasse, Blagnac, Seilh et Gagnac-sur-Garonne.

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Circuit très agréable car il permet de prendre une bonne bouffée d’oxygène aux portes de la grande agglomération, il emprunte de jolis sentiers nature souvent ombragés le long de la Garonne, sentiers variés et ludiques.
Doublement ludiques avec Marie-Louise ! Ludiques car ils sont cahoteux, sinueux et en tandem ça oblige à bien choisir sa trajectoire si tu veux passer sûr en évitant les troncs ou obstacles (un tandem, c’est un semi-remorque). Un vrai régal de passer en tandem le petit mur descendant façon grand huit juste après Blagnac (juste sur quelques mètres, mais quand tu le passes vite, ça donne des sensations, Émilie a apprécié). Et ludiques car lors de nos sorties avec Marie-Louise la bonne humeur est toujours de mise. Et particulièrement aujourd’hui parce que Cédric n’était pas dans un grand jour et donc le tandem Bruno-Cédric l’a eu un peu dure, et avec Émilie ça nous a fait bien rigoler d’entendre Bruno s’époumoner à encourager Cédric et ça nous a bien fait rigoler de les voir choir par 2 fois … On a rigolé parce que Cédric se marrait bien aussi, pas de moquerie !

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Émilie est originaire d’un village près de Moissac, ses parents sont agriculteurs, ils produisent des fruits, dont le chasselas.
Émilie court aussi avec Marie-Louise et a de bons résultats lors des rencontres avec les autres centres.
L’aspect sportif est toujours là : aujourd’hui par exemple, nous avons parcouru 36,480 km (importants les 480 mètres) en 2h22 de pédalage effectif. Même en tandem, même si on ne pas dire que le dénivelé a été important, c’est pas mal ou plutôt bien … Et le tandem en VTT, c’est quand même particulier, quel que soit le terrain. Cela demande une grande confiance réciproque, un effort commun, un équilibre à trouver, des mouvements à coordonner pour que la machine avance et ne pas aller au tapis …

Émilie a bien pédalé, nous avons bien relancé et chaque fois c’était Émilie qui donnait l’impulsion.

Cédric est toujours aussi bavard, et même si on ne se comprend pas toujours, le regard est là et ça passe. Et comme souvent, il faut l’encourager, le motiver pour qu’il pédale plus fort ou tout simplement. La première glissade du matin va lui laisser un bon souvenir, il nous en a parlé plusieurs fois au cours de la journée.

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Pique-nique convivial à Blagnac et chocolat chaud à Seilh (merci Bruno), nous faisons attention à notre alimentation sportive.
Nous terminons la randonnée sous un petit crachin qui ne nous fera pas regretter d’être sortis aujourd’hui, et nous étions équipés en conséquence.

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La trace du circuit, que j’affectionne et emprunte une à deux fois par an ou en partie lors de mes sorties en vélo de garnotte :

 

https://www.visugpx.com/P98vDaTBoR

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21 octobre 2019

Idée reçue : « Time is money ! »

Le temps c’est de l’argent … Nos sociétés occidentales vivent à des rythmes effrénés, notre vie est pressée, à très haut débit, et nous imposons ça à nos enfants …

 

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Depuis que je fais régulièrement des longues ou très longues en vélo, sur les routes, chemins ou en tout-terrain, cet impératif du temps qui s’égrène, du « Il faut que je rentre à telle heure ! » (tu n'es encore parti que tu dois déjà être rentré, course contre le temps ...) n’a pas de prise.
Bien sûr, il m’arrive de faire une plus courte car il y a des choses à faire et le temps libre n’est pas extensible (on a d’ailleurs parfois l’impression qu’il passe plus vite …).
C'est d'ailleurs aussi pourquoi je roule parfois de nuit, façon de rallonger le temps ...

Je pars et je roule, je prends mon appareil photo, je profite. Je flâne même, même si dans ma pratique sportive, je me tiens à une certaine moyenne, la performance est là mais elle ne prend pas le dessus sur la qualité du moment vécu. De temps en temps, on a envie d’affoler le chrono (pour ma part de le titiller un peu), mais quelle tranquillité dans mon esprit quand je roule sans me poser de question quant au temps qui passe.
Tous ceux qui pratiquent le bike-packing témoignent de cela : sur le vélo, le temps ne s’écoule pas de la même façon, on prend le temps, on a le temps ! Tout simplement car la moyenne horaire sur un vélo oblige à relativiser cette notion d’immédiateté, de besoin de faire-vite qui peut nous animer et nous presser dans notre vie professionnelle ou quotidienne.

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Et pourtant, on voit de nombreuses expériences dans le monde économique, dans le monde du travail, où on permet aux gens d’organiser leur temps, de se ménager du temps libre pour profiter, et le travail se fait aussi bien …

Prendre son temps, perdre du temps, le temps c’est de l’argent, en temps utile, le temps qui presse, tuer le temps, au plus clair de son temps, que d’expressions autour de cette notion qui en fait nous dépasse : le temps passe, il tourne, nous laisserons un jour la place, nous passerons notre tour et il continuera de tourner …

D’où l’importance de se ménager des moments où le temps n’a pas de prise ou en tout cas ne nous presse pas … Une façon d'arrêter le temps ...

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20 octobre 2019

Du vélo sans les mains

Clip illustré "Du vélo sans les mains" en hommage à Jeff Bodart

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19 octobre 2019

Gravel (ou VTT) in Toulouse Ouest

La métropole toulousaine a aménagé pas mal de pistes cyclables et de voies vertes, j’ai publié sur ce blog plusieurs traces qui empruntent ces pistes avant de partir un peu plus loin.

Je n’ai pas tout vu ni tout fait mais je trouvais intéressant de partir de Toulouse et j’ai publié plusieurs traces VTT (si si, vous n’avez qu’à rouler du côté de coteaux de Pech-David pour vous rendre compte que l’on peut faire du VTT, du vrai, aux portes de Toulouse) ou Gravel au départ quasiment du centre ville.
Il manquait à ma collection que je partage avec plaisir ce circuit vers Bouconne, balade entre eau et forêt …

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Départ du lycée polyvalent rive gauche avec Bruno. Tu peux partir du centre-ville, rejoindre La Cépière par les pistes cyclables pour attaquer ce circuit.
On traverse d’abord le site de La Ramée puis on va chercher les rives du Touch jusqu’à Plaisance puis on revient sur Tournfeuille pour monter le coteau vers Colomiers. On traverse le très joli parc du Cabirol et Colomiers par des cyclables pour aller chercher le GR653 le long de l’Aussonnelle qui amène à la forêt de Bouconne. Ne pas manquer de rouler dans ce superbe site, notamment du côté du lac de La Bourdette, à voir en fonction du kilométrage que vous voudrez aligner en fin de balade. La partie la plus intéressante et sauvage de la forêt se trouve entre le parking du carrefour de Lévignac, Lasserre et Léguevin. On quitte la forêt pour aller vers Mondonville et Cornebarrieu pour retrouver l’Aussonnelle et le GR653. On revient sur Colomiers, le Cabirol et le Touch que l’on peut suivre si on veut jusqu’à Saint-Martin.

On a bien appuyé sur les pédales, moins de 4 heures pour 80 bornes effectives pour sortir cette trace.

Et ce que j’apprécie particulièrement dans ce genre de balade, c’est qu’on oublie très vite que l’on est si près d’une grand agglomération. Alors, oui c’est vrai, il n’y a pas de singles (si, si, deux ou trois sur le circuit), il n’y a pas de descentes hyper techniques, c’est pas de l’enduro mais je m’y retrouve autant que lorsque je roule dans le Biros pour passer un col après plus d’une heure de vrai porté et descendre sur l’étang d’Arraing par une piste très très technique et trialisante ou quand je roule dans la Montagne Noire ou dans la Clape. Le plaisir est différent mais il est là. Plaisir de faire du vélo tout simplement.

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J’ai écrit sur le sujet très récemment quand j’ai publié la trace Gravel in Toulouse Est : tu es en ville, tu laisses ta bagnole (ou mieux, ce que j’essaie de faire, tu ne la prends pas), tu voies la rocade, le bitume, le béton et en quelques coups de pédales tu oublies tout ça et tu te dis que finalement il suffirait de pas grand-chose pour que ça marche bien la planète. Tu te rends compte aussi que tu es dans un environnement hyper privilégié où l’on est capable, tout en produisant, polluant, consommant, etc. de ménager des lieux verts où la nature reprend ses droits. Ces lieux, les berges du Touch, les coteaux après Pech-David, les coteaux après Balma, etc. ne doivent pas être juste des lieux préservés pour se donner bonne conscience ou pour servir de lieux « récréatifs » ou respecter un cahier des charges urbanistique, ils doivent nous inspirer pour faire en sorte que notre planète soit un peu plus respectée.

J’écoutais très récemment à la radio Matthieu RICARD, prêtre boudhiste français très connu et engagé qui présentait son livre de photos « Émerveillement ». Parler photo à la radio, on pourrait se dire que c’est problématique mais le monsieur a les mots pour t’expliquer ça : l’émerveillement, c’est un truc tout simple, ça peut arriver n’importe quand, devant une personne, un enfant, un vieillard, une personne que tu aimes, ton enfant, un acte, un monument ou devant la nature. Moi, ça m’arrive de temps en temps grâce au vélo, aussi le matin en voiture au lever du soleil ou le crépuscule (tu as envie de garer la voiture, je l’ai fait une ou deux fois, et de profiter), ça m’arrive aussi dans mon boulot avec mes élèves (des moments magiques) et je n’ai pas eu besoin de me retrouver dans des lieux forcément insolites ou reculés (je n’ai pas beaucoup voyagé) mais la magie opère, tu en prends plein les yeux et tu dis « Il faut que ça dure, on doit arrêter de gâcher … ». Ensuite, il faut des actes …

Le vélo (la marche aussi bien sûr), parce que la notion de temps est forcément modifiée, permet de profiter plus du spectacle naturel qui s’offre à nous et dont nous avons la charge.

Tu peux aussi rouler juste pour te défouler, prendre une bonne suée, avaler du kilomètre, mais c’est dommage non ?

 

La trace du jour : https://www.visugpx.com/wKK2X2r6VV

 

 

 

 

18 octobre 2019

Une histoire de saucisson …

 

 

Je suis en train de lire les chroniques du Tour de France d’Antoine Blondin dans l’Équipe, un régal de lecture à la fois par la qualité de l’écriture de l’auteur, mélange savant d’érudition, de belle écriture et de truculence, j’ai ai parlé dans les pages culture du blog. Et nul besoin d’être fan de vélo pour apprécier la plume de l’auteur d’Un singe en hiver.

À défaut de constituer une collection dédiée au vélo (je connais quelques collectionneurs qui ont des pièces superbes, machines des années 1900 ou petits objets remplis d’histoire), une collection ça prend de la place et ça représente un certain coût, j’ai déjà une petite collection de bandes-dessinées, je sais ce que ça peut représenter, à défaut donc je me constitue une bibliothèque dédiée aux ouvrages sur le vélo et une dvdthèque sur le même thème.

Dans l’histoire du vélo, des noms sont incontournables : Maurice Garin, Eugène Christophe, les frères Pélissier, Louison Bobet, Darrigade, Monsieur Eddy, Fausto, Anquetil, Bahamontès l’aigle de Tolède, le bel Hugo, Hinault, Poupou, Sagan … Gino Bartali, reconnu Juste parmi les nations pour son action pendant la seconde guerre mondiale … Cédric Gracia, Anne-Caroline Chausson, Nicolas Vouilloz, Christophe Dupouey, Julien Absalon, Julie Bresset, Gunn Rita Dahle, Nino Schurter, la famille Atherton … Jannie Longo, Marianne Vos, Pauline Ferrant-Prévot, Marion Clignet … Florian Rousseau … Pantani, Armstrong … Joris Daudet … Thierry Girard … Dany MacAskill … Yannick Granieri, Brandon Semeniuk … Éric Barone … Et tant d’autres qui ont fait parler du vélo sous toutes ses formes et pratiques … Et ces anonymes ou moins connus, ultrariders, aventuriers, bikepackers qui réussissent de sacrés exploits …

Dans le cyclisme professionnel, des équipes ont marqué de leur empreinte la compétition. La Quickstep par exemple, l’armada Sunn en VTT dans les années 90, l’équipe La vie Claire de Tapie et Hinault, la Renault-Gitane avec Hinault, Lemond, Fignon, ...

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Une sacrée armada a fait parler la poudre de 1958 à 1976 : la Molteni avec son maillot havane.
L’équipe a d’abord été italienne, puis belge. Et Molteni n’est pas une marque de bière mais de charcuterie basée à Acore, un peu comme Cochonou quoi, ça casse un peu le mythe ...
Et un de ses principaux leaders a été Eddy Merckx, Gianni Motta avant lui.

Comme quoi tout est vraiment bon dans le cochon, ça mène à tout !

Dédicace et respect à Monsieur Eddy, blessé suite à une chute en vélo dimanche dernier.

 

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