25 septembre 2019

Pistes cyclables ...

Idée reçue : « Super, une piste cyclable, je suis en sécurité ! »

Oui, une piste cyclable devrait être une voie sur laquelle on devrait se sentir en sécurité à vélo. Il en existe bien sûr de telles voies sécurisés et sécurisantes : des chaussées de qualité, vraiment isolées des voies pour véhicules motorisés par des moyens non musculaires par un véritable terre-plein ou vraiment isolées de toute autre circulation, et ayant leur signalisation propre …
Mais une piste cyclable, ça peut être un petit machin de 30 cm de large, le long du trottoir, le plus souvent envahi de voitures en stationnement et ne te protégeant pas efficacement quand un autre véhicule te dépasse puisque ces 30 cm rognent la voie existante et donc réduisent la voie voitures … Quand la dite-piste cyclable n'empiète pas en fait sur le couloir bus ...
Il y a aussi ces pistes cyclables qui longent les voies voitures mais qui n’ont pas priorité au premier feu venu ou plus vicieux qui t’offrent un feu vert mais un feu clignotant orange pour les voitures venant derrière toi et tournant à droite, le truc pour te tuer si tu fais pas attention car tu penses passer tranquille ...
Il y a aussi l’excès de confiance : une piste cyclable n’est pas un lieu « no rules, no limits », tu dois tenir ta droite, faire attention aux autres usagers, souvent aux piétons qui l’empruntent aussi, etc. Et dans certaines villes, les vélos y sont soumis à contrôles de vitesse …

piste 1

piste 2

piste 3

 

piste 5

 

 

piste 4

 

Posté par mastercycle à 18:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 septembre 2019

Là où leurs mains se tiennent

 

 

là où leurs mains

Le mot de l’éditeur :

Là où leurs mains se tiennent est le premier roman de Grégory Nicolas. Il a été largement salué par la presse bretonne et a retenu l'attention du Monde des Livres.
À proprement parler, ce n'est pas un roman sur le vélo, mais il y est beaucoup question de vélo.
Il y a des histoires d'amour.
Il y a des histoires de famille.
Il y a le parcours initiatique d'un champion.
Il y a toute la drôlerie et la fraîcheur de Grégory Nicolas.
Quand le casque a explosé et a quitté la tête de Jean-Baptiste, le réalisateur a hésité à changer de caméra. Finalement, il est resté sur cette image. Le coureur reposait sur le ventre. Ses membres semblaient désarticulés, comme ces mains collantes que l'on jette et qui dégringolent des vitres. La voiture qui le suivait s'est arrêtée à quelques centimètres de lui. Le médecin a fendu la foule des photographes qui s'amassaient autour du champion.
Pierre Rolland, splendide vainqueur de l'étape de la Toussuire du Tour de France 2012 et de l'étape de l'Alpe d'Huez en 2011, prête sa silhouette, en couverture, à Jean-Baptiste Moisan, orphelin rageur devenu champion, vainqueur solitaire qui va découvrir, avec l'amour, à cause d'un drame, la douceur des liens et le bonheur de vivre en famille.

Grégory Nicolas est né en Bretagne, en 1984.
Après un 16,5/20 en rédaction sur le thème « Raconte un moment heureux de tes vacances » obtenu en CM2, il se destine tout naturellement à la carrière d'écrivain. Mais parce que un roman c'est long à écrire il décide d'attendre. Il a été vendeur de vin.
Puis il part prendre l'air.
Il emprunte un grand sac à dos, achète une toile de tente chez Decathlon et part pendant 8 mois un peu partout à travers le monde.
Il revient en France et devient un homme respectable.
Il écoute Thomas Fersen et les Cowboys Fringants trop fort et il pense que Didier Wampas est le Roi.
Il écrit pour arriver en tête au sommet du col du Tourmalet.

 

 

Posté par mastercycle à 01:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 septembre 2019

 

 

 

6lacs (22)

Posté par mastercycle à 15:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 septembre 2019

VTT du côté de Pechbonnieu

Boucle entre Pechbonnieu, Montberon, Labastide-Saint-Sernin, Cépet, Gratentour. La majorité de la boucle se fait dans les bois très agréables sur des sentiers très ludiques ; vous pourrez même y rencontrer en journée quelques animaux sauvages (aujourd’hui 3 chevreuils et des poules faisanes). Ce coin est vraimet très agréable : nous sommes aux portes de la grande agglomération et malgré cela, la nature est encore très présente et sauvage. Le relief et les bois y sont pour beaucoup.
Un passage en plaine dans la vallée du Girou pour rallier Cépet et depuis Gratentour descente dans la vallée de l’Hers pour remonter et profiter d’un beau point du vue sur les Pyrénées. Il y a de quoi faire dans les bois traversés, attention tout de même, certaines parties sont privées, ne sortez pas des traces existantes.

Le circuit peut se faire en Gravel, j’y passe régulièrement ainsi.

Boucle faite avec Bastien, Romain et Jérôme, en bonne compagnie ! 

La trace : https://www.visugpx.com/i1QTOQXAsR

 

pech210919 (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

pech210919 (4)

 

 

 

 

 

pech210919 (7)

 

 

 

 

pech210919 (10)

 

 

 

 

pech210919 (11)

 

 

Posté par mastercycle à 19:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,
20 septembre 2019

Mes coureurs imaginaires

 

Mes-coureurs-imaginaires

Le mot de l'Éditeur :

Après Le Coureur et son ombre, unanimement salué par la critique, Olivier Haralambon brosse une galerie de portraits de cyclistes imaginaires. Un texte qui prend sa source dans le monde du vélo mais dont chaque ligne touche à l'universel.

" Il s'est entiché de son vélo comme on s'attache à une machine, et il s'entraîne non pas pour gagner, mais pour stagner : s'étant bâti de muscle, pour rester cet ouvrier qu'il aurait dû être. Ou il est un champion moderne. Il s'entraîne selon les méthodes et la morale de son époque, il communique adroitement sur les réseaux sociaux et soigne son image. Champion, il est aussi ce corps qui passe dans la foule, et qui ne fait que passer, objet d'un désir impossible. Il prend sa retraite et se reconvertit dans une existence forcément plus ordinaire. Alors il regarde ses vieux maillots comme ses propres reliques, comme l'évocation sacrée de celui qu'il n'est plus. " Ils sont au nombre de douze. Douze cyclistes, en selle ou non, jeunes ou retraités, glorieux ou las, champions modernes gérant leur image sur les réseaux sociaux, anciennes vedettes caressant le maillot de leurs victoires passées, hommes – et quelques femmes – pédalant pour une raison qu'ils ignorent parfois eux-mêmes. Certains reconnaîtront dans ces croquis quelques personnalités du cyclisme. Les autres y trouveront des fils, des pères, des amants, et le vertige de la littérature.


La presse en parle :


" Il faut vraiment que vous lisiez ces odes aussi différentes soient-elles les unes des autres à la Petite Reine parce qu'elles en valent vraiment le coup. " Joy Raffin, France Inter


" Fin, mystérieux et subtil. Une boîte à rêves de belle sorte. Et puis si bien écrit et si évocateur, si littéraire, dans ses sueurs et ses destins, dans la pétarade des motos et les craquements de la piste. " Paul Fournel
" L'auteur rend sensible l'effort qu'exige ce sport, qui mêle la métaphysique et la plongée dans les bas-fonds. " Virginie Bloch-Lainé, Libération


" Parce qu'il transmet à hauteur d'homme l'inoxydable passion, Mes Coureurs imaginaires aurait bien mérité de s'aligner pour un grand prix. " Pierre Vavasseur, Le Parisien


" Il faut le lire, ce recueil de portraits de coureurs cyclistes, mais aussi y jouer. Le lire d'abord pour retrouver la langue exigeante d'Olivier Haralambon qui, il y a deux ans, racontait si bien l'exaltation de l'effort cycliste et le frisson de la course dans Le Coureur et son ombre. Y jouer ensuite pour identifier ces 12 portraiturés que l'auteur aime avec leurs tourments et qu'il ne nomme jamais " Clément Guillou, Le Monde


" Olivier Haralambon signe des portraits-essais sur le vélo au-delà du vélo, vélo comme façon d'être et d'exister : pédaler pour rester debout. " Sean James Rose, Livres Hebdo


" Quand Haralambon parle de cyclisme, c'est toujours une expérience intime et inspirée. " Vincent Hubé, L'Équipe


" Nul besoin d'aimer le vélo pour goûter la plume exceptionnelle d'Olivier Haralambon, ancien coureur cycliste devenu philosophe et écrivain. " Jean-François Nadeau, Le Devoir


" Les coureurs imaginaires, nouvel opus d'Olivier Haralambon confirme une chose : nous avons un nouveau styliste dans la littérature sportive ! " Marc-Olivier Amblard, Boojum


" Plongez-vous sans retenue dans ce livre, un livre magnifiquement écrit. Un livre juste, précis, enchanteur. Un livre païen que vous pouvez lire pieusement. " Bike Café


" Olivier Haralambon est aujourd'hui l'une des belles plumes du cyclisme moderne [...]. Lire Mes coureurs imaginaires, c'est saisir autrement les subtilités du pédalage et de la danseuse. Éclairer notre regard sur ces corps en mouvement, offerts en sacrifice à une foule électrisée. Car Olivier Haralambon griffe les pages comme on caresse les pédales. " L'Espadon


" Inspiré et inspirant. Mes coureurs imaginaires est une ode à tous les cyclistes. Une prose cadencée, un style qui marque. La littérature sportive nouvelle génération. " Lire le sport.fr


" Le style d'Haralambon, [...] permet des échappées vers un ailleurs qui dépasse les limites mêmes de son sujet. " capbd.be

Posté par mastercycle à 14:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 septembre 2019

Pratviel

Pratviel

Posté par mastercycle à 21:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
18 septembre 2019

 

 

https://youtu.be/ZDbNe3mS0aw



 

Behind The Scenes | Fabio Wibmer's Law

 

 

Posté par mastercycle à 19:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 septembre 2019

Nonnes à vélo ...

Les Nonnes Troppo "le velo" VHS HS

Posté par mastercycle à 14:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 septembre 2019

« Une voiture arrive, je serre le bas-côté. »

 

Idée reçue : « Une voiture arrive, je serre le bas-côté. »

Selon l’expression consacrée, je vélotaffe occasionnellement : mon lieu de travail est à une quinzaine de kilomètres de la maison, il y a une douche, j’y vais une à deux fois par semaine en vélo.
Je n’habite pas en ville, j’emprunte donc des petites routes secondaires et une portion de départementale assez fréquentée. Des routes que je connais très bien et sur lesquelles j’ai l’habitude de rouler le week-end.
Très exactement (amis 4 roues, si vous lisez ces lignes ...), je pars de Garidech pour aller à Cépet. À l’aller, je passe par la route de Castelnau (D45) ; au niveau de Gargas, je vais vers Labastide-Saint-Sernin pour finir par la piste rurale (en Gravel) qui rallie Cépet. Au retour, je prends la même piste, traverse Labastide, coupe la D15D par le chemin de Rabaudis, rejoins la D20 (celle qui est très fréquentée et que je prends quand je suis en voiture, les gens roulent à plus de 100) au niveau du carrefour de Montberon, roule 1 kilomètre dessus (c’est sûr, c’est du billard, du velours, les purs routiers ou compétiteurs y roulent régulièrement, et même des cyclistes à 10 à l’heure, pour moi c’est presque suicidaire, il y en a même qui courent là …) puis pars à gauche par la D20A pour reprendre la D45 et rentrer à la maison.

1,50 1

La première fois, j’ai eu peur, pourtant j’ai une certaine expérience du vélo sur itinéraire partagé. J’ai eu peur car j’ai pris ces routes aux heures de pointe et là, les autres usagers qui eux sont bien mieux protégés que le cycliste et semblent l’oublier, roulent comme des tambours sans se poser de question « C’est sûr, ça passe ! »
Alors, j’ai décalé de quelques minutes mon trajet, et là ça va mieux. Encore aujourd’hui, j’ai eu affaire à des abrutis en 4 roues (il n’y a pas d’autres mots, si, gros cons, et les dames ne sont pas en reste, puisqu’ils jouent avec la vie des autres) qui passent en force, à 10-20 cm de toi ... Et je vois quand même un bon nombre d’usagers en 4 roues qui ralentissent car ils comprennent que ça ne passera pas de façon sécurisante et doublent correctement, d’ailleurs je leur fais un signe de la main pour les remercier.

Le code de la route est clair : on doit doubler un cycliste à 1,50 m d’espace minimum hors agglomération. Je vais pas vous faire 36000 calculs, sur ces routes que j’emprunte, comme j’en ai le droit, deux voitures et un vélo ne contiennent pas en largeur, et sur la départementale bien fréquentée, ça passe mais pas à 1,50 m, voilà pourquoi je réduis au minimum mon trajet sur cette route et sur ce type de routes en général.
Donc serrer sur le côté invite presque l’usager en 4 roues qui arrive à tenter le dépassement. J’ai donc choisi une conduite simple : si ça ne passe pas car un véhicule arrive en face ou qu’il n’y a pas de visibilité, je prends un peu plus de place ; dans le cas où celui ou celle qui arrive derrière veut à tout prix passer, soit je passe sous ses roues, soit je vais dans le fossé, autant lui faire comprendre que ça ne passe pas. Par contre, s’il y a de la place, si je vois avant que ça va passer, je serre ma droite et fais un signe pour signaler que c’est bon, ça passe.

1m50 2

150cm-velo 3 points

Pas mal de 4 roues ou de 2 roues motorisées ont tendance à oublier qu’un vélo ça peut aussi aller quand même vite et donc que ça prend du temps à doubler ou que ça va arriver avant qu’on ne s’engage sur un rond-point ou après un stop. Le nombre de fois où j’ai dû piler à cause d’un(e) abruti(e) qui m’a bien vu arriver, qui a bien vu que j’avais la priorité et qui est passé quand même …

Et je ne parle pas de la circulation en ville, la jungle !
À voir ou revoir le reportage du 17 septembre du journal régional 19/20 Midi-Pyrénées Occitanie « Ma vie en 2 roues à Toulouse » rubrique Mobilité, sur le vélo comme moyen de déplacement pour se rendre au travail en ville, c’est comme ça tous les jours, une sacrée aventure ! Et ça montre bien aussi que nombreux sont ceux qui pensent être seuls sur el route et donc libre de faire ce qu’ils veulent … La loi de la jungle ! Sauf que dans la jungle, tu agis pour vivre et survivre ...

Et la rubrique dédiée sur le site francetvinfo :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/z-26-conseils-usage-du-cycliste-debutant-toulouse-1723833.html

 

 

 

La route doit être partagée, les vélos y ont donc leur place et il n’est pas normal que ce principe simple ne soit pas respecté. Que gagne un 4 roues à doubler en force plutôt que ralentir et passer ensuite ? Quelques secondes sur un trajet de quelques dizaines de kilomètres …

Il y aussi une habitude qui s’installe : je vois les mêmes véhicules, les conducteurs savent qu’un ou des cyclistes passent là le matin, ils font attention.

Posté par mastercycle à 20:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
11 septembre 2019

À deux, c'est mieux, série culte ?

Série culte ?

Sixième saison du « Cyclerit, à deux c’est mieux ! ». Nulle prétention à concurrencer les très nombreuses séries aux multiples saisons diffusées sur les diverses chaînes de télé ou autre.
Notre série avance, épisode après épisode, ne cherche pas le quantitatif mais présente, malgré nos petits moyens, du qualitatif : la qualité des relations établies avec Marie-Louise et les bons moments passés avec les résidents et leurs éducateurs …

Début aujourd’hui donc de la sixième saison avec Camille, Vivian et Bruno. Départ du Foyer Marie-Louise à Gratentour pour une petite mise en jambes.
On parle un peu des vacances passées : Vivian voyage toujours beaucoup, il a fait un circuit en pays cathare, n’a pas trouvé le trésor, puis est allé en bord de mer ; Camille a passé du temps du côté de Toulon …

Vivian roule avec moi et Camille avec Bruno. Camille nous propose de pousser jusqu’à la ferme Vivaldi (où nous allons chaque année lors d’une de nos deux sorties avec les enfants), nous lui faisons remarquer que ce n’est pas tout près et qu’on va pouvoir quand même se faire plaisir aujourd’hui sans aller aussi loin …
Pas de scénario prédéfini à nos épisodes, même si nos rendez-vous ont souvent le même point de départ. Aujourd’hui, nous avons roulé vers Pechbonnieu (nous sommes d’ailleurs passé devant la maison de Camille), descendu le joli chemin du Castillon qui rejoint Castelginest et sommes revenus sur Gratentour pour aller faire un petit tour dans les bois du côté de Lespassié avant de rejoindre le foyer.

Bruno est toujours en cannes, là par contre, désolé pour le suspense, ce sera un incontournable de la série, vous en avez l’habitude, mais malgré tout nous arrivons de temps en temps à porter une petite estocade pour passer devant son tandem. Dans la montée de l’avenue des Pyrénées qui porte pas mal son nom, Bruno et Camille ont fait course en tête (vous savez que le sport est aussi au programme de la série) mais avec Vivian, nous avons lancé quelques contres assez efficaces.
Arrêt sur image : je stoppe le tandem, m’inquiète (ralenti sur image, pas de son), me tourne vers Camille, elle ne parle pas ! J’apprécie beaucoup Camille qui est une jeune dame très vive et attachante. Elle reprend son souffle, la reprise est un peu dure, mais elle sourit, on redémarre …
Avec Vivian, on discute toujours sur le tandem, je le lui décris les endroits où on passe, il a une excellente mémoire, il me rappelle notre sortie du 17 avril avec ma classe et nomme certains endroits où nous sommes passés.

 

110919 (2)

Retour au foyer, rendez-vous pris pour le prochain épisode, sortie sur la journée, changement de lieu : les berges de Garonne entre Gagnac-sur-Garonne, Blagnac, Beauzelle, Seilh.

Posté par mastercycle à 17:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]