Un petit point sur le GPS que j’utilise : le GARMIN Oregon 450.

 

Garmin_Oregon_450_1

 

Utilisation très facile grâce à son écran tactile très précis.

 

Luminosité suffisante de l’écran, en plein jour parfaite avec le soleil carrément dessus, petit bémol quand on roule soleil de côté ou de face (rayons lumineux obliques par rapport au GPS) mais on y voit quand même assez bien.

 

L’écran est assez grand.

 

Navigation à partir d’un itinéraire enregistré : il faut au maximum 50 points relevés (waypoints), donc quand je crée un itinéraire sur Mapsource, je supprime ensuite les points inutiles s’il y en a plus de 50.

 

J’en avais déjà parlé : les couleurs et codes utilisés surprennent un peu quand on a l’habitude de travailler avec les cartes IGN, on a l’impression de se retrouver dans un jeu type « Super Mario en Mountain Bike » mais la cartographie est bien précise, autant que sur CartoExplorer. Bien sûr, tout n’y est pas, certains chemins ou sentiers ne sont pas répertoriés ou des chemins répertoriés peuvent être finalement fermés (je commente la cartographie au 1/25000).

 

Un superbe outil donc qui permet de se lancer sans soucis sur des terrains de jeux inconnus, qui replace donc la carte papier dans le sac avec l’avantage de toujours pointer l’endroit où l’on est.

Attention, le GPS n’empêchera pas de se perdre, il permettra par contre ensuite, comme une boussole ou la carte pour peu qu’on sache où l’on est, de retrouver son chemin. C’est un outil facilitant mais qui ne dispense pas de quelques connaissances en cartographie ou d’un bon sens de l’orientation, en tout cas en utilisation randonnée ou VTT en lieux « sauvages ».