LE CYCLE RIT

19 janvier 2020

Gravel hivernal

Aujourd’hui, j’avais prévu un peu de distance à dominante route avec quelques portions de garnotte.
Finalement, j’aurai fait un peu de distance avec beaucoup de garnotte et un peu de relief. Mais je n’ai pas d’objectif précis quant à ces données quand je roule, je pars plutôt sur une durée.

Les terrains sont encore bien gras, je voulais tester tous les chemins ou traces au soleil que j’allais rencontrer (que je connaissais ou non, j’en découvre encore, grâce au Gravel) sur mon circuit prévu.
J’entame donc ma balade par les bords du Girou entre Garidech et Gragnague, sur du chemin gravillonneux propre.

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Je passe saluer Monsieur Riquet ou en tout cas sa belle demeure, bien restaurée. Je pars ensuite vers Verfeil et vois un chemin agricole bien dégagé, au soleil. J’avais une fois, il y a bien longtemps, essayé de m’y engager mais il donnait dans un champ. Là, il semblait continuer vers une bâtisse un peu plus loin qui est desservie par un autre chemin intéressant.

 

 

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Je m’engage alors, c’est au soleil, pas trop gras … Je vois un passage humide, je me dis « Je passe doucement, je ne salis pas … ». L’humide peut-être profond … Je passe et tapisse le vélo et le cuissard …

Je me dis donc que puisque qu’il va falloir laver le vélo, je vais changer de programme pour partir sur du Gravel quasi-exclusif …

 

 

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Je descends donc vers Verfeil, remonte sur le coteau par les sentiers de randonnée, pars vers Le Ramel, coupe par des chemins et du relief vers Garrigue, vais chercher les chemins vers Lugan et me dirige vers Saint-Jean-de-Rives par les chemins communaux puis vers Saint-Sulpice. Là, je suis des chemins agricoles proches de l’autoroute, m’offre un petit passage hors-piste comme je les aime (c’est pour cela que je ne publie pas la trace du circuit du jour, il faudra que je revoie ma copie et que je vérifie deux passages …) puis repars vers Roquesérière pour terminer la balade par les chemins de randonnée vers Montastruc.

Très belle boucle Gravel, 75 bornes pour plus de 700 de D+ sur des terrains variés, avec même 2 singles dont un dans les bois, circuit vallonné qui offre de superbes vues sur les Pyrénées, les coteaux environnants, la vallée de l’Agout.

L’hiver est là, les feuillus ont perdu leur habit, les sols agricoles ont été retournés, les agriculteurs préparent la terre. Mais le vert est bien présent et éclatant.

 

 

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De temps en temps, j’aime bien mettre en avant le matériel que j’utilise, que j’en sois content ou non. J’ai roulé aujourd’hui avec ma veste Café du cycliste Simone que j’avais déjà testée. La température en début de sortie oscillait autour de 10/12 °C. À l’abri et au soleil, on peut gagner quelques degrés, j’ai donc opté pour la veste seule sans sous-couche, j’ai pris la sous-couche dans mon sac au cas où. Un petit vent était présent, il ne faiblira pas et même soufflera pas mal …
Cette veste remplit très bien son rôle : elle est très respirante, ça surprend un de prime abord, on sent un peu de fraîcheur. Mais elle régule très vite et je n’ai pas eu froid malgré le vent insistant.
Très beau produit, très joliment fini, attention juste au chiné, il faut éviter les branchages, le fil peut être tiré.

 


18 janvier 2020

Oléron

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15 janvier 2020

Colombien ...

Je regardais enfant le Tour de France, je le regarde encore aujourd’hui, « mes » premiers champions s’appelaient Merckx, Thévenet, Poulidor, Hinault, Fignon, ou encore Zoetemelk, Kelly.
Dans les années 1980, l’équipe café de Colombia, avec Luis Alberto Herrera a fait connaître les « petits » coureurs colombiens, les « scarabées », et leur immense talent, particulièrement en montagne. Depuis, les coureurs colombiens s’illustrent régulièrement dans le peloton international puisque le dernier Tour a été remporté par l’un deux …

Je retrouve aujourd’hui au foyer Marie-Louise Bruno et les résidents pour partager le repas et ensuite aller rouler. Ces petites immersions dans le quotidien des résidents sont très riches, on discute, je fais connaissance de certains résidents que je ne connais pas, je partage ce moment de vie quotidienne, …
Aujourd’hui, je retrouve donc Sofiane et Théo et nous discutons tout en mangeant de ce que nous allons faire, au programme circuit sur route entre Gratentour, Pechbonnieu, Labastide-Saint-Sernin, Gargas, Vacquiers. Une boucle de 25 km prévue initialement, nous aviserons à Vacquiers si nous poussons jusqu’à la ferme Vivaldi, lieu de vie de la Fondation.
Un peu de dénivelé donc, le coin est vallonné et la montée de Vacquiers, véritable petit col, est bien connue de tous les cyclos du coin. On en reparlera.

Sofiane est souriant, comme toujours, Théo content de me voir (moi aussi), il me parle des sorties passées et me demande si ça va descendre (il n’aime pas trop les descentes, on en reparlera) et si ça va monter. Je lui dis que nous connaissons bien tous les deux le coin et que ça va donc descendre et monter …
Nous discutons des fêtes de fin d’année, plaisantons en établissant une « tactique » de course, les deux tandems ayant toujours pour habitude de se titiller au gré des parcours. On roule pour se faire plaisir, permettre aux résidents de pratiquer cette activité pas si ordinaire que ça, leur donner des sensations, les partager, et faire du sport, c’est pourquoi nous les encourageons, les motivons aussi pour se dépasser par moments lors de nos sorties. Et de toute façon, un tandem, ça n’avance qu’à deux, on pédale à deux.
Partir du foyer nous permet aussi de prévoir un peu plus de kilomètres à nos sorties et de les varier.

Finalement, nous irons à la ferme Vivaldi, rallongeant un peu la boucle, soit 30 km et quand même 360 m de D+, oui ça monte et ça descend, belle performance pour nos équipiers …

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Colombien … Aujourd’hui, c’est Sofiane qui aura mérité ce surnom de colombien, il était particulièrement en forme et le tandem Marie-Louise aura brillé en montée comme sur le plat. Rien ne les aurait arrêtés : ni bordure, ni pépin mécanique, ni chute (pourtant …).
Théo n’aura pas démérité, tous les deux n’ont jamais fait autant sur une demi-journée, même si les sorties journées VTT avec ma classe représentent pour les enfants comme les résidents une jolie performance.
Théo a souffert dans les montées mais il a su prendre sur lui, il a fait l’effort, il a eu mal aux fesses mais à l’arrivée il m’a demandé quand se retrouverait-on sur le vélo, content et fier de lui. Et fier aussi de la petite pointe à 55 km/h réalisée en descente, freins lâchés … Et nous avons bien rigolé !

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Bonne entame 2020 pour nos tandems « À deux c’est mieux ! »

 

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14 janvier 2020

Je pars demain

 

 

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« Pourquoi s'aligner dans une compétition si rude, parmi des coureurs professionnels le plus souvent très jeunes et en pleine possession de leurs moyens, ambitieux, avides de victoires, des gars qui font carrière, moi qui ne suis qu'un dilettante animé par des songes ? À mesure que la course approche, j'essaie de répondre à cette question avec des mots simples : retarder l'instant du crépuscule. Réaliser un rêve de gosse. Quand on a agité sous mes yeux comme un hochet le Grand Prix du Midi Libre, je n'ai pu résister à l'appel venu de mes jeunes années. »

Éric Fottorino

 

En 2001, à quarante ans juste passés, Éric Fottorino décide de courir le Grand Prix cycliste du Midi Libre. Commence une préparation exigeante et pleine d'imprévus. Dans ce journal de vents et de pluie, de plaine et de bosses, il renoue les fils de son existence à chaque coup de pédale. De l'usage de la bicyclette comme machine à remonter le temps …

 

 

 

 

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13 janvier 2020

 

 

La dernière vidéo de Monsieur Danny, cela semble si facile, toujours impressionnant ...

 

 

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11 janvier 2020

 

 

 

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« La neige est retombée en montagne, soleil en plaine, c’est encore gras, l’eau est bien là … 
C'est conforme à la saison.
Ça démange quand même ... »

 

 

10 janvier 2020

 

 

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09 janvier 2020

Rancho

Ce n'est pas du vélo mais Rancho est vraiment très fort et ses webshows sont uniques !

 

 

Rancho EP#16 "116 au patin" / "116 under foot"

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08 janvier 2020

Petit éloge du Tour de France

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« Je fonce tête baissée, poursuivi par un cortège de champions. Ils sont tous là, ceux d'hier, Anquetil, Bahamontes, Merckx, Hinault, Fignon. Ils mènent la chasse derrière moi. Je suis encore en tête, mais pour combien de temps ? Un homme seul peut-il résister à l'histoire du vélo, aux légendes lancées à ses trousses ? Je ne connais de peloton que d'exécution. Ils m'auront rattrapé avant le pont, c'est couru. Pourtant j'ai un petit vélo dans la tête qui tourne à plein régime. Croyez-moi ou non, ça m'est égal, il m'arrive de me retourner pour voir s'ils ne sont pas juste derrière moi. Je me fais mon film. Je suis dans le film. C'est l'étape reine du Tour. J'y suis. Il faut que je tienne. » Éric Fottorino

 

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05 janvier 2020

Homme au chapeau, XVIIIème

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GPS drawing dans Toulouse : homme au chapeau, XVIIIème , avec catogan, boucle d’oreille et redingote, bras dans le dos … J’espère ne pas être le seul à voir ça … Par contre, je n’ai pas pu faire le bas du corps, pas de possibilités sur route, ni sur les chemins ou sentiers qui longent le GR653, et les terrains sont trop gras en cette saison …

J’ai écrit récemment sur le sujet, c’est aussi une façon de revisiter la ville, de se la réapproprier en tant que cycliste, le dimanche étant aussi le jour particulièrement favorable à cela.

Quelques jolis quartiers visités, le bord du canal, quelques jardins publics, le Grand-Rond, mention particulière pour le jardin Michelet à Bonnefoy, et un petit salut aux dames qui exercent du côté de la Place Belfort le « plus vieux » métier du monde. Je ne suis pas client mais elles méritent respect, reconnaissance et protection. Leurs clients ne sont pas que des pervers ou des mâles en rut …

Peut-être était-ce parce que c’était dimanche, mais j’ai trouvé les autres utilisateurs de la route calmes et polis, je l’avais remarqué déjà récemment.
Je ne circule pas dans Toulouse en semaine, je réside à une quinzaine de kilomètres – presque à la campagne - et mon lieu de travail en est aussi éloigné, je « vélotaffe » sur les routes périphériques, une fois par semaine systématiquement dès le printemps et quelques fois en hiver, de réels aménagements adaptés et sécurisés ont été réalisés sur Toulouse mais ce qui manque, c’est la continuité de la cyclabilité. Intéressant aussi, la permission donnée aux cyclistes de rouler à contre-sens dans pas mal de rues en sens unique et la permission de passer certains feux rouges … Il faut tout de même être vigilant mais ça incite aussi les autres utilisateurs à la vigilance, à la prise en compte et au respect des cyclistes.

Boucle d’une cinquantaine de bornes, quelques kilomètres aussi pour rejoindre le point de départ …

D’autres dessins sont prêts, sur des kilométrages plus longs, certains en Gravel, j’attendrai peut-être les beaux jours pour cela, à suivre … 

La trace : https://www.visugpx.com/1Et3e0tAjV

 

 

 

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Los camins de la blanqueta

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03 janvier 2020

Vélodyssée entre Moliets et Saint-Jean de Luz

Landes et Pays basque, superbes régions …
Quelques jours passés en très bonne compagnie à Moliets et Maa avec Marie, Stéphane, Camille, Vincent et Gaëlle. Merci pour l’invitation et l’accueil toujours chaleureux.
Landes et Pays basque : l’océan, la nature et la forêt, les cours d'eaux, les lacs et les Pyrénées basques à proximité, de quoi profiter de superbes paysages et visiter de superbes lieux. La gastronomie est aussi bien présente !

Un peu de vélo pour terminer 2019 et une virée sur la Vélodyssée sur presque 90 km pour bien attaquer 2020 …

 

 

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La Vélodyssée offre un parcours de 1200 km tout au long de la côte atlantique de Roscoff à Hendaye, magnifique parcours dédié au vélo.
Nous en avons parcouru une petite partie jusqu’à Saint-Jean de Luz.

https://www.lavelodyssee.com/

Départ de Moliets et Maa sur une belle et vraie piste cyclable à travers la forêt landaise célèbre pour ses pins mais dont on oublie aussi d’autres essences comme le chêne liège ou le chêne vert.

 

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De jolis coins de nature traversés, des communes pittoresques, de superbes paysages …

Halte à Bayonne pour la pause déjeuner. Nous nous sommes assis à une petite terrasse au confluent de la Nive et l’Adour, dans le centre historique et près de la cathédrale. Le Xafla est un petit restaurant très sympathique tenu par un couple de néerlandais installés là qui privilégie une cuisine à base de produits frais et des plats végétariens.
J’y ai goûté un délicieux nasi goreng, plat typique de la cuisine indonésienne accompagné d’une brochette de tofu grillé et d'une bière locale. Expérience végétarienne très positive, le plat était délicieux, même si pour ma part je préfère la viande animale (je m'en excuse auprès des lecteurs végétariens ou vegans de ce blog, je n'en mange pas tous les jours) aux "steacks" végétaux. Coïncidence gastronomique et clin d’œil à Stéphane et Marie qui ont un beau projet familial et de vie à réaliser à Bali en 2020 …

https://www.xafla.com/

 

 

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Bayonne est une très jolie ville, très pittoresque, où cohabitent maisons traditionnelles, vieille ville et périphérie industrielle, ce qui rend la ville plus chaleureuse ou simple peut-être que ses voisines côtières plus « distinguées » … Tout au long de la côte, nous traverserons de très beaux quartiers résidentiels, notamment à proximité des golfs nombreux. Les maisons typiques landaises ou basques sont aussi bien présentes.

 

 

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Arrivée sur les quais du port de Saint-Jean de Luz, près de la maison de l’Infante.
Fin de journée touristique dans cette belle cité et passage « obligé » chez Pariès pour leur excellent gâteau basque et à la maison Adam pour les macarons de Saint-Jean de Luz.

Petite dédicace aux deux jeunes sympathiques voyageurs à vélo rencontrés sur le parcours partis de la Rochelle pour un périple de 3 mois qui doit faire le tour de la pénisule ibérique, bravo !

 

La trace : https://www.visugpx.com/tQkOKYaYDq

 

2020 débute, Urte berri on !

 

 

 

 

01 janvier 2020

voeux 2020

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29 décembre 2019

Vélo Nathan Maz

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27 décembre 2019

« Je pars avec rien, pas besoin ! »

 

 

 

Idée reçue : « Je pars avec rien, pas besoin ! »

  

Message en forme de dédicace à l’attention des nombreux cyclistes que je vois rouler avec uniquement le smartphone dans la poche arrière, sans minimum de matériel de réparation … Et des certains que j’ai vu arrêtés au bord la route … « Chérie, viens me chercher ! ». Moi, à la place de chérie, je ne me déplacerais pas … Ça pèse rien, un minimum de matériel !

 

 

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