LE CYCLE RIT

23 juin 2019

Aller au bureau en vélo ...

 

 

 " Pour me rendre à mon bureau", 3 versions dont celle de Monsieur Georges ...

 

Georges Tabet " pour me rendre à mon bureau " 1943

 

Georges Brassens - Pour me rendre a mon bureau

 

Les Petites Bourrettes - Pour me rendre à mon bureau

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21 juin 2019

Rêver ...

 

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J'ai je crois déjà écrit sur le sujet : il est bon d’avoir des rêves et de ne pas en réaliser …

« Il est où le rapport avec le vélo ? »

J’ai des rêves de vélo ou à vélo.

Rouler sur un beau titane par exemple, ce rêve a été réalisé, le pilote ne verra jamais les limites de la machine, c'est un vélo plutô rare, le bike a même fait un morceau de page dans la presse spécialisée il y a quelques temps …

 

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En changer n’est pas d’actualité mais je rêverais d’un Léon Semita 27,5’’, d'un Caminade One4all titane, d’un Moots ou d’un Lynskey monté sauce maison …

J’ai rêvé d’un joli Gravel, j’ai pas tapé dans le titane (je n’avais pas la cagnotte pour) mais j’ai une belle machine qui comble mes espérances sur le sujet. Et je voulais l'accorder avec mon superbe porte-bagage Tailfin ..

Je rêverais d’un tandem MSC Zion mais ma pratique tandem ne justifie pas ça. Ça ne me manque pas.

Je lis quelques magazines, « 200 », « Cyclist », « Vojo », « Cycle ! », on y trouve de quoi rêver, je ne roule pas par procuration mais ça peut me suffire car je sais que je ne réaliserai pas ça et je n’ai pas de rancœur : rouler dans l'Atlas, traverser la Mongolie en VTT, rouler en Afrique, traverser les Andes, … Faire la TCR, …

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Je me régale à lire ces reportages, ces témoignages de voyages, ces vies de champions, je me régale aussi à tracer des circuits sur mon ordinateur, je vis le tracé, j’imagine les paysages, le terrain, etc.

J’ai un peu roulé, sur des terrains magnifiques, pas loin d’ici, j’aime particulièrement faire ma trace, hors des sentiers battus, même si pour cela je vais me taper un poussé ou un porté plutôt long, me payer un ------ de roncier …

Je fais mes petits trucs, seul ou souvent bien accompagné …

Je pense que celui qui réalise tous ses rêves devient blasé de tout. Peut-être que j’écris cela car je n’ai pas les moyens de réaliser tous mes rêves, mais je ne crois  pas être jaloux de ces gens bourrés de pognon qui se paient de voyages au bout du monde dans des lieux « de rêve » … Le tourisme est un marché lucratif et ne fait pas dans le social ... Et ne parlons pas de l'écotourisme à la mode ... Je pense, même si je ne suis pas un spécialiste sur le sujet, que le bikepacking, le voyage à vélo, est un moyen justement de voyager à moindre frais, ça prend plus de temps mais le temps sur un vélo prend une autre dimension ...
Je pense aussi qu’il est important de réaliser certains rêves, sinon tu désespères.
Et j’ai bien conscience de mon propos ultra-bourgeois au regard de tous ceux qui vivent dans la misère … Je voudrais que leurs rêves se réalisent … Rallumer tous les soleils comme l’a écrit Jean JAURÈS que j’aurais rêvé rencontrer …

Bien sûr, je rêve aussi d’autres choses que de vélo … Par exemple J’aurais rêvé rencontrer Martin Luther, Kathrine Switzer ou Jacques Brel, Robert Toubiana, Rosa Parks, Georges Brassens, Marie Curie ou Olympe de Gouges, Lazare Ponticelli, Lucie Aubrac, Patrick Dewaere, Simone Veil, Jean Giono ou l'abbé Pierre, Edward John Trelawnay, Bob Marley, Jack London ou Dumont d'Urville, Edith Piaf, Eugène Christophe ou Fausto Coppi …

 

 

Jacques Brel - La quête



Brel Les marquises

 

 

 

Je rêve donc, je rêve aussi pour les miens, pour les autres, mais pas de décrocher la lune, elle est bien au-dessus de nos têtes. Je ne rêve pas non plus d'être beau comme un dieu, jaloux ...

 

lune

 

Et vous ?

 

 

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20 juin 2019

Chassiron

Chassiron

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16 juin 2019

Beau, exigeant

 

 

Je me suis aligné sur la Cap Nore ce matin …

 

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Deux mots pour qualifier cette manifestion labellisée à juste titre « rando d’or » par la FFC : beau, exigeant.

 

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Le départ est donné à Villegly, les deux distances reines sont le 80 et le 100 km sur lequel je me suis inscrit. Les circuits de 60, 80 et 100 km vont chercher le Pic de Nore (1200 m d’altitude) par des variantes spécifiques. Attention à la barrière horaire sur le 100 km, il faut impérativement partir avant 7h30 pour espérer passer, et ne pas traîner, à moins d'être un missile ...

 

80

 

100

 

Le site est magnifique, grandiose, sauvage ; les terrains, la végétation, sont très variés et la pierre bien présente …

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Exigeant : je vous laisse deviner le dénivelé cumulé, les descentes sont très techniques, typées endruo, voire trialisantes, sans répit. D’ailleurs, le samedi, 2 courses enduro sont organisées au départ du Pic de Nore.
Les montées sont aussi ardues, même si certaines empruntent quelques pistes.

Les participants aux deux longues distances ne sont pas là pour rigoler : ça envoie dur, j’ai vu passer tout au long de la journée (plus de 10 heures sur ou au-dessus de la selle, et aussi à côté pour pousser, ou descendre) de vrais missiles …
De toute façon, les 25 premiers kilomètres sont là pour te faire comprendre que tu vas en baver, au cas où tu aurais l’intention de venir en touriste … J’en ai bavé, un peu, beaucoup … Pendant un long moment, j'ai tout débranché, la variante du 100 km était dure, et repris du poil de la bête en atteignant (enfin) le sommet du Pic de Nore, ce genre de circuit ne pardonne pas si tu n'es pas en grande forme ... Mais les paysages, les terrains, sont tellement beaux ... Passionnément, à la folie ...

Raid (très) exigeant pour le pilote (en tout cas pour moi) mais aussi pour la monture : ce genre de circuit met à rude épreuve le vélo et le matériel. Mon Titus n’a pas bronché, encore une fois c’est le pilote qui a montré ses limites, pas la machine … J’ai déjà écrit sur les chaussures SUPLEST, les Offroad ont bien passé l’épreuve dans la caillasse et les portés .

 

 

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Le Pic de Nore nous a accompagnés longtemps : tu le vois au loin, tu te rapproches, tu grimpes, tu descends dans une vallée proche, tu remontes, tu redescends, tu avances, il recule, tu le vois de plus près, tu ne le vois plus, tu te retrouves derrière lui et enfin tu y accèdes pour basculer sur les 25 derniers kilomètres. Là, tu te dis, « C’est bon, ça descend ! ». Oui, ça descend, mais alors dur, et ça remonte un peu plusieurs fois pour finir en beauté sur Villegly. Et la descente empruntait une partie de l'enduro de la veille ...

 

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Plus de 1700 participants sur le week-end pour l’enduro, la rando pédestre, les 5 distances proposées en VTT. Malgré cela, pas de bouchons, les départs libres permettent de fluidifier la circulation.

 

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Les ravitaillements sont copieux : fruits frais ou secs, gâteaux, saucisse grillée (excellente !) et un peu de pinard pour les amateurs (je n’y ai pas touché), etc.
Organisation au top, circuits très bien pensés, un sacré travail en amont, notamment pour le tracé du circuit, la manifestation est réputée, ça vient de très loin pour s’aligner sur la Cap Nore. Bravo au club ATAC qui a aussi une belle réputation et bravo à tous les bénévoles !

 

 

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Le circuit a emprunté la voie de Carcassonne, ancienne voie qui ralliait la cité et toute la région aux glacières installées sur les contreforts du Pic de Nore : l'homme récoltait la neige, la stockait dans des puits d'une dizaine de mètres de profondeur, recouvrait de fougère. La neige était stockée dans des moules dans des balles de tissus de 50 à 100 kg. Le transport se faisait par charrette. Les premières glacières datent du XVIème siècle.

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« Respect les mecs  ! » à Adrien et Marc qui sont venus des Landes en bikepacking pour la manifestation, se sont alignés sur le 100 km et vont rentrer chez eux en vélo … J'ai roulé un peu roulé avec eux, les messieurs en ont sous la pédale ...

 

 

 

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15 juin 2019

C’est bien le tandem, c’est super, tchatche, showman

14 juin : deuxième sortie journée avec ma classe et Marie-Louise.

Nous retrouvons le matin à l’école Jennyfer et Cédric accompagnés de Bruno pour une sortie journée entre Cépet, Gargas, Vacquiers et sa forêt royale, le vignoble du Frontonnais.
Ces coins vallonnés de l’Est et Nord-Est toulousain pourtant très proches de la grande agglomération réservent de jolis secteurs encore sauvages. Les terrains sont très variés, entre chemins agricoles, sentiers, sous-bois.
De quoi découvrir ou redécouvrir grâce au VTT, activité au combien proche de la nature, cet environnement proche.

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Jennyfer et Cédric semblent très contents de nous retrouver, chacun l’exprimant à sa façon : Jennyfer beaucoup plus discrète et Cédric toujours souriant et avec sa tchatche.
Il tchatche Cédric, et même si on a du mal à le comprendre, ce n’est pas un problème, et plus il tchatche plus il va appuyer sur le vélo, il va rouler avec moi, la journée s’annonce donc bien !
Jennyfer, elle, parle aussi, notamment sur le tandem, elle trouve toujours ça super « C’est bien le tandem ! » ou elle nous fait coucou quand on passe à côté. Un groupe d’enfants, c’est du bruit, de l’énergie, ça peut désarçonner, Jennyfer reste à côté du groupe, rentre en classe s’assoir avec les enfants pour le point avant le départ. Si besoin, elle s’écartera un peu du groupe et reviendra vers nous. Je lui demande en plaisantant si elle a bien travaillé, elle sourit.

 

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Pas d’aprioris, pas de barrières, on est là pour passer la journée ensemble, sur le vélo.

Et la journée va bien se passer : les enfants ont suivi un cycle VTT depuis mars, plusieurs séances à l’école, deux sorties en matinée, la première sortie journée avec Marie-Louise en mai et la classe verte à Sérénac, il ont acquis un bon bagage technique et physique. Jennyfer et Cédric sont des habitués de nos sorties en tandem, les réflexes sont là. Nous passerons sans problème (mais non sans effort) les 4 montées assez raides (mais courtes) du circuit et les portions roulantes seront abordées de façon très fluide, il faut être deux.

Cédric est très attentionné, il a envie de participer, il m’aidera à tenir le tandem, il me dira que mes lunettes sont tombées par terre, me signalera les voitures que nous croiserons, etc.
En fin de parcours, Jennyfer montera avec moi et me dira plusieurs fois que le tandem c’est super.

Showman …
Nous serons accueillis pour le pique-nique, comme l’an dernier, à la ferme Vivaldi, propriété de la Fondation Marie-Louise.

https://www.fondation-marie-louise.org/

Son nom l’indique bien, elle abrite de nombreux animaux. Et c’est Julien qui va faire visiter les lieux aux enfants. Je connais bien Julien, je l’ai rencontré plusieurs fois, c’est un showman, il fait le spectacle et le public est conquis.

D’ailleurs, il doit aller la semaine prochaine à Dunkerque pour la rencontre nationale et le concours handidanse, un beau projet ! Bruno y participe aussi, je ne connaissais son talent caché de chorégraphe …

https://www.fondation-marie-louise.org/projets/nos-residants-participent-au-concours-national-handidanse/

Julien a fait visiter la fermer aux enfants et le mot qui traduit le mieux sa visite guidée, c’est « pédagogie ». Mot si souvent employé et galvaudé par les « grands » penseurs, le monde politique, les médias … Julien a fait preuve de pédagogie, il a bien expliqué comment on nourrissait les animaux, ce qu’il se passait à la ferme. Et il est plein d’humour : certains enfants, sortie vélo oblige, portaient un gilet jaune et pour motiver le groupe ou capter l’attention, Julien leur disait « Allez gilets jaunes, à la manif ! ». Le courant est passé avec les enfants …

Une belle journée donc sous le signe du partage et dernier épisode de la saison 6 du « tandem, à deux c’est mieux ! ». Rendez-vous en fin d’été pour la saison prochaine.

Article sur le blog de l’école :

https://edu1d.ac-toulouse.fr/blogs31/prim-de-paule-cepet/2019/06/15/vtt-a-lecole-et-ailleurs/

 

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Je profite de ce message pour remercier tous les adultes qui ont accompagnés et accompagnent mes classes lors de nos sorties VTT depuis maintenant un certain nombre d'années, ils se reconnaîtront, sans eux ces sorties ne pourraient se dérouler. Vendredi, David, Jean-Pierre (habitué), Lionel (habitué cépétois maintenant), Sébastien, Stéphane, Tarek étaient présents sur le vélo. Laetitia et "Tonton" Jojo  (qui m'accompagne depuis un bon moment sur de nombreux projets) assuraient le suivi voiture.

 

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« Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

 

Idée reçue : « Le bronzage cycliste, c’est ringard ! »

Un seul commentaire : avez-vous seulement idée du nombre d’heures de selle à assurer pour réussir un tel bronzage ?

Fier de mon bronzage cycliste !

bronzage

 

 Pour ceux qui dénigreraient ce bronzage, la solution après pratique cycliste :

 

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11 juin 2019

Longue distance ...

 

Quand on a goûté à la longue, on y prend goût …

Si la météo est bonne ce week-end et si je ne suis pas trop fatigué, je vais faire la Cap Nore VTT 100 km. C’est une grosse manifestation mais le site est magnifique.

Le 17 juillet, je me lance dans un raid en solo, en vélo de garnotte : rallier l’île d’Oléron en partant à 0h00 de Castelnau d’Estrétefonds via Bordeaux, la pointe de Grave et Royan, soit 400 km en moins de 18 heures (temps de traversée de la Gironde compris sans l’attente du bac). L’an dernier, je l’avais fait en 3 jours mais en bifurquant à Libourne pour faire un peu de valllonné et passer par la citadelle de Blaye.

Je pense que ce sera une belle aventure et un beau défi, comparable à ce que j’ai fait à l’ultra de Cahors, ce sera peut-être un plus long que l’ultra de Cahors mais je pense que ce sera moins exigeant physiquement même si le vélo ne sera pas le même et le rythme non plus. Je verrai au fur et à mesure de l’aventure quel rythme je pourrai tenir.

Aventure à suivre … Et de belles photos en perspective si la météo est avec moi.

Pour les noctambules, rendez-vous donc le 17 juillet au bord du canal de Garonne au niveau du pont sur le canal de la route qui conduit à Ondes, à côté du Cercle Nautique Grenade Castelnau d’Estrétefonds.

 

 

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10 juin 2019

vallée d'Orle

Orle

Hugo en action en vallée d'Orle (on ne le voit peut-être pas sur le dessin, ça descend très dur et le chemin est très sinueux, les virages sont très serrés)

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08 juin 2019

La Petite reine

 

 

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Cette nouvelle anthologie littéraire du cyclisme nous offre à lire ou relire des textes, bien au-delà des anthologies sportives existantes. Elle présente un panorama d’écrits en langue française, avec des extraits de romans, essais, poèmes et articles de presse, du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux-guerres, qui restent encore modernes de nos jours.

On découvrira donc, dans ce livre, les fameux récits d’Alfred Jarry, Alphonse Allais, Albert Londres, Maurice Leblanc, Pierre de Coubertin, Octave Mirbeau, et beaucoup d’autres encore. Des auteurs célèbres ou moins connus, tombés dans l’oubli, mais qui en leur temps étaient les « vedettes » de chroniques sportives. Tous ces écrivains ont voulu décrire, à leur manière, cette mystérieuse machine, le vélo, qui comme l’automobile et le chemin de fer a révolutionné le transport dans les villes, les campagnes, la société. Sur leur bicyclette, les hommes, les femmes… et les enfants découvrent, enfin, la liberté, et aussi la fraternité.

Soixante textes, précédés d’une présentation de l’auteur, composent cette anthologie. Chaque chapitre aborde les grands thèmes du cyclisme, comme les loisirs, la compétition, la physiologie, la guerre, la ville, la technique. Ce « deux-roues » si particulier entraîne certains auteurs dans des envolées lyriques et poétiques.

Qu’il s’agisse d’une dame ou d’une jeune fille à bicyclette, d’un cycliste amateur ou d’un sportif professionnel, héros de la route et d’un jour, d’un flagorneur, d’un chroniqueur sportif, l’effort ou le plaisir de pédaler est toujours là, mais souvent contrebalancé par des descriptions pamphlétaires, sportives, sociologiques, techniques, à l’exemple de l’invention des pneumatiques par André Michelin, mais aussi humoristiques ou encore romantiques, tel le récit d’une promenade à vélo pouvant devenir érotique…

Du vélocipède au vélo de course en passant par la bicyclette ou encore le « vélocipard », il y en a pour tous les goûts. L’auteur a souhaité apporter une nouvelle vision du cyclisme dans la littérature. Ce livre s’adresse à toutes et tous, qu’ils soient sportifs, amateurs de littérature, spécialistes du vélo, universitaires ou tout simplement amoureux de la « petite reine ».

Éditions du Volcan

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05 juin 2019

Couserans

Couserans

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31 mai 2019

Où le vent te mènera …

Ce soir, j’avais envie d’aller rouler en garnotte en semi-nocturne. Quand je roule sur route ou en gravel, je vérifie toujours d’où vient le vent, je pars en général face au vent pour revenir plus facile, ou alors vent de dos pour se faire mal au retour … Ce soir, il n’y avait pas de vent … Je me dis, tu vas longer le Girou, passer à Gragnague, prendre un chemin que je n’avais pas pris depuis un moment, puis aller pourquoi par vers Beaupuy, puis Flourens … Finalement, je suis parti vers Rouffiac, et là je me suis dit « Ça fait longtemps que tu l’as pas fait celui-là. », je suis donc remonté vers Castelmaurou. Et je me suis « Et si tu allais chercher Saint-Geniès pour faire la descente sur Launaguet et aller vers Toulouse …»
À Launaguet, je me suis dit « Et si tu allais longer l’Hers » … Alors je suis allé par là, je suis remonté vers Gratentour, et là je ne pouvais pas manquer le bois entre Gratentour et Cépet …

Arrivé à Cépet, je me suis « Et si tu allais vers la forêt royale ... ». Alors je suis allé tourner autour de Vacquiers, entre forêt et vignoble frontonnais. Et ensuite, je ne pouvais pas ne pas passer dans la forêt de Buzet …

Enfin, je devais passer aux Mortiers … Mais cela faisait un moment que je ne n’avais pas fait le chemin vers Gémil …

C’est bon de rouler sans direction précise, juste pour aligner quelques kilomètres en se faisant plaisir.

Entre chien et loup … Boucle faite en semi-nocturne, le gibier sort aux derniers rayons du soleil. Rapaces, lièvres, chevreuils …

 

La trace : https://www.visugpx.com/StuiV8PE6X

 

Petit salut à Stéphane Mi. : « Ta » flaque dans le petit bois du côté de Vacquiers est toujours là, je pense y installer une plaque commémorative de ta façon d'aborder les coins bien trempés style pilote de char d'assaut. Cyril et Pascal de la Farfelue Team sont pas mal eux aussi ...

 

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Et c’est quoi cette nouvelle manie de rouler sur du chemin voire du tout-terrain avec des vélos de course ? C’est que se disent les vététistes que je croise quand je fais de la garnotte ou les routiers qui me voient débouler d’un  chemin très chaotique, faire un brin de route avec eux et repartir sur la gauche (ou sur la droite, ou en face) ensuite sur un autre chemin …

Si la question se pose (j’ai déjà pas mal écrit sur le sujet) c’est que ce type de vélo fait vraiment le lien entre toutes les pratiques cyclistes, toujours ce retour aux sources du cyclo d’autrefois ou du cyclomuletier avec la technologie d’aujourd’hui, je suis même sûr que tu peux te lancer avec sur une piste de BMX race et t’amuser …

Avec des roues de 700 même équipées de « gros » boudins de 38 mm, tu réapprends (ou tu apprends) à piloter, à rouler fluide, léger, quand ça tabasse. Seule limite quand même pour moi et qui justifiera l'utilsation  du VTT : la grosse caillasse.

Je me suis surpris ce soir à passer deux petits murs en 44/42 que je passe habituellement sur mon plus petit rapport en VTT, question rendement, ça envoie, attention à l’euphorie et à s’obliger à gérer sur de la longue …

 

 

 

Chris Akrigg - IN THE ROUGH

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30 mai 2019

velu ?

 

Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

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Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

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25 mai 2019

Classe verte

Une petite dédicace à mes élèves de ma classe de CM1 avec qui je viens de passer une belle semaine en classe verte à Sérénac, petit paradis pour la pratique du VTT et le travail sur l'environnement.

Et un grand merci à Pierre Arnal, Moniteur Cycliste Français, qui a encadré l'activité avec pédagogie et passion. Salut amical aussi à Thierry Jalbaud, MCF lui aussi, avec j'ai eu aussi le plaisir de travailler.

https://edu1d.ac-toulouse.fr/blogs31/prim-de-paule-cepet/category/classes-transplantees/

 

 

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22 mai 2019

Alaric

 

 

Alaric Dominique

Dominique en action ...

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