LE CYCLE RIT

17 août 2019

Lubrifiant

J’utilise depuis le début de l’été le lubrifiant pour chaîne Squirt Lube, lubrifiant à base de cire.

Il y a de très bons lubrifiants pour chaîne, je suis très satisfait de celui-ci : si on prend bien soin de très bien nettoyer et sécher la chaîne avant la première utilisation, ce lubrifiant forme une pellicule transparente sur la chaîne qui ne prend pas la poussière et ne noircit pas. À appliquer la veille pour qu'il sèche bien, après un coup de chiffon. À voir en conditions humides ...

Bon point !

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16 août 2019

Le cycliste

Le cycliste

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15 août 2019

Pic de Nore

Pic de Nore

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14 août 2019

Gravel autour de Toulouse

140 km autour de Toulouse (160 pour sortir cette trace), de coteaux à d’autres, puis le long de la Garonne.

Sur les 70 premiers kilomètres, les quelques portions de goudron se font oublier au profit des portions gravel ou tout-terrain avec quelques belles pépites … De nombreuses portions sont ombragées.
Le circuit rallie les coteaux du Girou, terres de Riquet, aux coteaux du Lauragais à Donneville, en passant par Lavalette, Mons, Flourens, Aigrefeuille, Sainte-Foy d’Aigrefeuille, Odars, Saint-Lautier, un peu de dénivelé donc à passer …
Ensuite le circuit part sur les magnifiques coteaux du Lauragais par le GR 653 ou des circuits balisés pour suivre les berges de l’Ariège et rejoindre le confluent avec la Garonne que l’on ne va plus quitter jusqu’à Gagnac-sur-Garonne. D'ailleurs, ces coteaux entre Toulouse Pech-David et Montgiscard sont tout simplement superbes à fréquenter en randonnée ou en vélo ...

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Du goudron entre Lacroix-Falgarde et Toulouse par le Chemin des Étroits assez fréquenté par le gente automobile, la traversée de Toulouse le long de la Garonne est superbe, attention les quais du centre ville ne sont pas forcément cyclables.

Toulouse, c’est grand, c’est beau, c’est souvent en travaux. La cyclable le long des quais rive droite entre le Pont des Catalans et Blagnac était en travaux, bon fléchage vélo mis en place pour pallier à cela.

Toulouse, c’est grand. Quelques campements le long de la Garonne entre Empalot et Saint-Michel, pas forcément des migrants, pas non plus des clodos, pas non plus des voyous, des familles avec enfants, voiture, deux ou trois vieilles caravanes ou sous tentes ou abris bricolés … Des enfants souriants, cela va sans doute être plus dur l’hiver, les bidonvilles ne sont plus aux portes des agglomérations. Par contre, je n’ose pas imaginer la situation si la Garonne devait être en grosse crue …

 

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Le circuit redevient tout-terrain à Blagnac, superbe trace qui suit la rive gauche de la Garonne jusqu’à Beauzelle, puis après Seilh jusqu’à la passerelle de Gagnac.
Goudron ensuite pour rejoindre Saint-Jory et Saint-Sauveur.
Très jolis passages dans les bois de Cépet, Labastide-Saint-Sernin, Lapeyrouse-Fossat pour terminer le long du Girou.

Bug … J’aime prendre des photos et les publier sur ce blog, sans prétention. Bug : du côté de Goyrans, je sors l’appareil, le compartiment batterie-carte SD s’ouvre, la carte sort, je la remets, toutes les photos prises précédemment sont effacées, dommage, je m’étais appliqué … La boîte à images et souvenirs naturelles, elle, a bien fonctionné. À vous d’en prendre plein les mirettes si vous suivez cette trace … De superbes lieux s’offrent au regard, il faut les gagner aussi, le dénivelé est conséquant sur les 70 bornes ralliant Lacroix-Falgarde puis en fin de parcours, les terrains sont vraiment hors-pistes …

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Un peu dur aujourd’hui, le pilote a souffert …

La trace : https://www.visugpx.com/8HW6zJP6vF

 

 

13 août 2019

Idée reçue : « Ah ! Moi, je mets toujours une casquette sous mon casque ! »

 

Là, je devrai (j’espère, écrivez-moi) faire réagir un bon nombre de cyclistes qui ont l’habitude de porter la casquette (ou le bandana façon Pantani) sous leur casque …

Pour ma part, je ne crois pas qu’elle serve à grand-chose sous le casque, en tout cas sous un casque à visière, sauf peut-être par grosse chaleur ou par grand froid, même si je trouve que le casque seul isole très bien du soleil, du chaud et du froid : il est maintenant suffisamment léger et aéré pour à la fois protéger, ventiler et tenir un minimum chaud. L’hiver, je porte parfois dessous un bandeau isolant les oreilles et le front.
Elle remplace sans nul doute un filet anti-insecte et peut servir de pompe à sueur (à laver donc à chaque utilisation …).
Avec un casque sans visière, celle de la casquette joue par contre un rôle non négligeable. Même sur mon vélo de garnotte que j’utilise donc aussi sur route, je porte un casque avec visière, je ne crois pas que cela me ralentisse trop …

 

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La casquette cycliste est bien revenue à la mode, les cyclistes au long-court ou en ultra la portent souvent, je pense que pour beaucoup, elle fait partie intégrante de la tenue, elle a une dimension glamour avant d’avoir une réelle utilité, elle apporte aussi un look un peu vintage.

Je vous invite d’ailleurs à visiter le site de la french gapette, https://veracycling.fr/ , qui propose de bien jolis produits.
D'autres marques, proposent aussi de belles gapettes (Le Bram http://www.lebram.fr/ et Twin Six https://www.twinsix.com/  dont j'ai déjà parlé dans ces lignes, Café du Cycliste https://www.cafeducycliste.com/ , etc.).


D’ailleurs, la gapette se porte souvent après l’effort ou sans effort.

 

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12 août 2019

Mountain bike

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Mountain bike … Même si les américains (états-uniens) reconnaissent une certaine paternité française (merci le Vélo Cross Club Parisien des années cinquante), c’est à eux que l’on doit le développement du VTT dans le monde, son succès, et donc l’appelation Mountain bike. Le Mont Tamalpais, site mythique du MTB culmine à 785 m, ce circuit rend bien hommage à cette première appelation.

Vélo de montagne donc avec cette boucle au départ d’Eylie pour monter aux anciennes mines du Bentaillou pour basculer ensuite sur l’étang d’Arraing.
2 heures (ou moins pour les plus rapides) de montée ininterrompue jusqu’au site des anciennes mines du Bentaillou, par la route forestière, d’abord en sous-bois dans une hêtraie puis à decouvert, immersion dans un monde quasi-minéral, où l’activité de l’homme a laissé des traces, et où le pastoralisme est présent mais où la nature a aussi su garder ses droits.

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Vélo de montagne : après cette montée sur le vélo, un vrai porté d’une heure environ (ou moins pour les plus rapides) est nécessaire pour atteindre la serre d’Arraing et basculer vers 2200 m sur l’autre versant avec un splendide panorama sur les massifs environnants, le Valier, le Crabère et l’étang d’Arraing qui semble à nos pieds alors qu’il est quand même quelques 300 mètres plus bas.

 

 

 

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Vélo de montagne : la descente commence, superbe, très ludique, puis très technique voire trialisante … Du porté aussi donc sur certains passages (ou moins ou pas du tout pour les trialistes ou enduristes ou descendeurs très chevronnées ou en tout cas bien meilleurs que moi) …

Arrivé à l’étang d’Arraing, une variante en vélo de montagne (du gros …) prend le GR10, passe au Col d’Auéran, suit le Grp Tour du Cagire Burat, monte à la Calabasse, descend au Col D’Osquet puis au Col de Nédé pour basculer sur la bellongue ou rester sur le Biros et passer au-dessus d’Antras, Irazein, Balacet et Uchentein … Un sacré programme !
Pour ma part, j’avais quand même déjà prévu un bon programme en descendant au site de la Fontaine d’Illau pour ensuite remonter sur un autre versant pour aller chercher la Chapelle de l’Isard. Les pélerins ont rendez-vous chaque début août à la chapelle, pour ma part, ce circuit était aussi une sorte de pèlerinage aux fées du vélo de montagne car j’avais fait ce circuit il y a un certain nombre d’années et je voulais le refaire, la beauté des lieux a de nouveau opéré.

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L’Ariège est le pays de la Fiat Panda 4x4 et de la Lada Niva, j’en ai croisé une qui descendait des Bentaillou.

 

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Même si ce circuit est connu des vététistes, les randonneurs croisés sont toujours étonnés de voir des types sur un vélo à ces altitudes et surtout dans cette caillasse.

Si vous n’avez jamais goûté au vélo de montagne en version originale, c’est-à-dire en immersion dans la nature, même si le site est marqué par l’empreinte de l’homme mais la nature a su s’y faire respecter – ou craindre -, sans remontées mécaniques, sans bike park (je n’ai rien contre les bike parks, ils sont une bonne activité pour les stations l’été), c’est un truc à faire !

La trace : https://www.visugpx.com/26OgydDr5U

Voir aussi l'album photo dédié. 

 

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Un peu d’histoire ...

Pendant plus d’un siècle (1850-1950) le Biros est un pays minier, on y extrait du zinc et du plomb argentifère sur les sites de Bulard et du Bentaillou. Deux autres concessions espagnoles sont aussi exploitées par les Français : celle du Fourcail qui ramène le minerai par le Port d’Orle et celle de Montoulieu qui descend le « tout venant » par l’infranchissable Port d’Urets. Le minerai est concassé et trié selon les époques au cirque de la Plagne, à Orle et au Bocard d’Eylie.

Le Baron de Boisrouvray et le banquier Espeletta constituent en 1848 la première compagnie des Mines…Bien d’autres suivront.

Le paysan, laissant sa femme à l’agriculture, devient mineur.
Partout, on bati des baraques dont les plus spectaculaires sont sans doute celles du piton rocheux de Bulard qui plus tard lui vaudra le nom de Macchu Picchu, faisant d’elle la mine la plus haute d’Europe. On taille des chemins dans des falaises impressionantes comme à Bulard ou au port d’Urets. On trace sur 10 kilomètres de descente la piste du Bentaillou pour les charrettes à bœufs ou des goulottes pour acheminer le minerai jusqu’au fond de la vallée. On perce des tunnels pour installer les porteurs Decauville parfois démontables afin de passer les hivers sans trop de dégâts. Plus tard on hissera pylônes et câbles pour des descentes plus sûres et plus rapides. Tous ces travaux se font en altitude avec le vide, le froid, la neige, le vent, la pluie et certains ne serviront à rien !

La main de l’homme laisse dans le paysage une empreinte de souffrance mais surtout de richesse et de grandeur…

Les premières galeries sont attaquées au pic de mineur et à la dynamite. En 1910, le marteau pneumatique fait son apparition mais ne soulage guère le travail du mineur sur le Front de Taille. Les mineurs se sont familiarisés avec les galeries en les appelant : Ste Amèlie, Ste Eugénie, Ste Geneviève, Ste Victorine, Ste Cécile, Anita, Pépita ou encore Jesussita, Maison neuve ou quartier de Ita. Ils y ont vu aussi un côté maudit comme « La mangeuse d’Homme » à la Mail de Bulard. Mais la galerie n’a pas toujours été saine, outre l’explosif et la poussière du minerai, c’est à la « colique du plomb » et la silicose que le mineur a du faire face. Certains y ont péri par la maladie, l’explosion, l’accident et même la chute dans le vide. Quelques enfants ont travaillé sur le site du Bentaillou et deux à la mine de Bulard. Trente à quarante femmes ont trié le minerai au fond de la vallée du Bocard d’Eylie. En 1907, dans le plein essor, la mine du Bentaillou emploie plus de 500 mineurs. Il faut deux écoles pour contenir les 200 élèves de la commune de Sentein.

Au début du siècle, les mineurs travaillent 12 heures par jour et les conditions sont déplorables (froid et nourriture infecte). Une suite de grève s’installe…les salaires arrivent enfin et on ne travaille plus que 10 heures par jour. En 1926, le cours du zinc s’effondre, s’instaure alors une gigantesque grève et la mine ferme. Beaucoup d’ouvriers iront travailler au chantier du barrage d’Araing jusqu’en 1942. L’Union Minière des Pyrénées réouvre la mine pour 14 années jusqu’à sa fermeture définitive…

 

https://www.ariege.com/decouvrir-ariege/geologie/les-mines-du-biros

 

  

L'étang d'Araing, 1910 m, 33 ha et profond de 43 mètres, long de près d'1 km, fut domestiqué par EDF qui construisit le barrage (1939-1942) à la place d'un autre, très rudimentaire, façonné de toutes pièces au XVIIIe siècle ! Celui-ci était destiné à "déchaîner", en l'ouvrant, l'afflux de courant des eaux libérées afin d'entraîner des coupes de bois dans la vallée.
Années de construction : 1939-1942 Mise en service : 1942
Type de barrage : enrochements et masque amont
Surface du bassin versant : 2,90 km2 - Surface de la retenue : 33 ha
Volume de la retenue : 8,44 millions de m3

 

 

 

 

 

10 août 2019

Bouskidou

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08 août 2019

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Idée reçue : « Les cyclistes s’épilent, ce sont de vraies gonzesses ! »

 

Certaines cyclistes sont de vraies gonzesses, c’est un fait puisque le cyclisme féminin existe même s’il est malheureusement, comme le sport féminin en général, trop méconnu car trop peu médiatisé, une autre idée reçue ayant encore de beaux jours devant elle : « Le sport, c’est pour les mecs ! ». Pourtant, le sport féminin mériterait cette reconnaissance quand on voit les performances de nos sportives en équipes nationales, ne serait-ce qu’en jeux de ballons ou pour ce qui nous concerne en cyclisme et particulièrement en VTT.

Les cyclistes ne sont pas des gonzesses même si le mot est aussi bien masculin que féminin, ils s’épilent, c’est vrai pour les professionnels, c’est vrai aussi pour d’autres, et c’est vrai aussi pour des non-cyclistes.

Les cyclistes s’épilent ou se rasent les jambes pour 3 raisons, deux très objectives ou concrètes et une plus subjective :
- Principalement pour faciliter la cicatrisation et les soins en cas de lésion, brûlure, blessure sur chute, incident fréquent.
- Pour faciliter les massages fréquents. Pendant ce soin, les poils sont une véritable gêne.
- Pour l’esthétique (façon calendriers qui s’arrachent à certaines périodes de l’année) : des jambes musclées seraient plus belles sans poils …Cette dernière raison explique qu’un nombre important d’hommes s’épilent les jambes et savent ce qu’endurent les femmes …

 

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Une autre raison beaucoup plus discutable est celle de l’aérodynamisme. Le cycliste recherche la meilleur pénétration dans l’air mais autant chez les nageurs il est reconnu que le poil freine, autant chez le cycliste rien n’est prouvé.

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07 août 2019

1989, le grand Tour

 

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Le mot de l'éditeur :

Max Cabanes parle de sa boucle magique réalisée en 1989. Un vrai rêve d'enfant qui se réalise ! Lui qui suivait le Tour dans les années 60 en déplaçant des figurines sur un jeu de l'oie va pouvoir le vivre en personne.
Il en tirera un récit d'une soixantaine de pages, racontant les anecdotes qui l'ont marqué, ému, frappé. Mille choses qui permettent de mieux appréhender cette épreuve fabuleuse qui existe depuis 1903 !

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06 août 2019

 

 

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05 août 2019

Fiona Kolbinger

La Transcontinental Race, une des plus dures courses d'ultraendurance au monde, devrait voir son vainqueur arriver à Brest dans la nuit de ce lundi à mardi. Et ce vainqueur devrait être Fiona Kolbinger.

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https://www.transcontinental.cc/

Près de 4000 km à travers l'Europe depuis la Bulgarie, 15 à 17 heures de vélo par jour pendant 11 jours pour les meilleurs en autonomie totale, sur un parcours avec un sacré dénivelé, quelques heures de sommeil par-ci par-là ...

Sacrée performance, et pas parce que c'est une femme, je ne sais en fait pas comment qualifier une telle performance, les quelques 260 engagés sur l'épreuve (les "derniers", si on ose les appeler ainsi, sont au même moment en Slovénie) auront, même s'ils ne finissent pas l'épreuve, relevé un sacré défi.

Bien plus que des forçats, des Géants de la route ...

https://www.franceinter.fr/sports/fiona-kolbinger-la-cycliste-qui-fait-la-course-en-tete-devant-les-hommes-a-la-transcontinental-race

 

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Équipiers ...

 

Equipiers

 

Le mot de l'Éditeur :

Écoutez battre le cœur du peloton Embarquez au sein de l'équipe de France de cyclisme au championnat du monde d'Innsbruck. Invitez-vous au mariage de Pierre Rolland. Entrez dans la cuisine de Perrig Quéméneur. Visitez des caves avec Romain Bardet. Prenez Cyrille Guimard dans vos bras au moment où il fond en larmes. Frissonnez en plein sprint, à bloc dans la roue de Geoffrey Soupe. Déboulez sur le vélodrome de Roubaix avec les frères Turgis. Partagez l'émotion du champion de France Anthony Roux quand il parle de son père, celle d'Axel Domont après sa chute sur le Tour de France. Éclatez de rire avec Julian Alaphilippe. Laissez-vous chambrer par Tony Gallopin. Prenez un verre de Morgon avec Clément Chevrier, et puis un autre, et puis encore un autre. Écoutez battre le coeur du peloton... À la fois récit intime, fresque glorieuse, road-trip pop et déclaration d'amour au cyclisme, Équipiers raconte la vie de ces hommes formidables qui, un jour, ont renoncé à lever les bras pour se mettre au service d'un autre : leur leader.

Né en Bretagne en 1984, ancien cycliste dans les catégories de jeunes, Grégory Nicolas est l’auteur de trois romans et un recueil de nouvelles (Là où leurs mains se tiennent, 2012 ; La part de l’orage, 2013 ; Mathilde est revenue, 2015 ; Des histoires pour cent ans, 2018). Équipiers est son premier livre de narrative non-fiction.

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03 août 2019

VTT sur les coteaux du Lauragais au départ de Péchabou

Superbe boucle faite en très bonne compagnie avec Pascale et Pierre-Yves qui connaît plutôt bien le coin et a servi de guide. Merci Pierre-Yves !

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Un beau florigèle de sentiers en sous-bois avec quelques portions en crète avec vue sur la Montagne Noire, les Pyrénées, les vallées de l’Ariège et de la Garonne, des portions du GR653, de sentiers balisés ou de traces plus sauvages, nous avons croisé ce matin deux chevreuils.

On passe à Pompertuzat, Deyme, Montbrun-Lauragais et son joli moulin, Espanès, au très joli site de Notre-Dame des Bois avant de suivre le ruisseau du même nom pour rallier Clermont-le-Fort. Pour ceux qui ne connaissent pas, pousser jusqu’à Clermont-le-Fort pour le superbe point de vue. On suit ensuite la rive droite de l’Ariège, superbe et sauvage, pour passer à Lacroix-Falgarde et rejoindre le confluent avec la Garonne. On remonte ensuite sur les coteaux le long du ruisseau d’Auzil jusqu’à Vigoulet-Auzil. On reprend le GR6353 du côté de Mervilla avant de terminer la boucle par Castanet-Tolosan.

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Circuit ombragé très varié par les terrains, la végétation, le relief (ces coteaux sont pentus et parfois raides), certains passages sont aussi plus techniques.

La trace : https://www.visugpx.com/RdpvIW2VWa

 

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Pour les amateurs, ne manquez pas le Run and Bike de Péchabou : https://www.runandbikepechabou.fr/

 

Pierre-Yves est mon mentor question VTT, Mon pater vetetis spiritualis, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier, ou plutôt la cale à la pédale quand je m’y suis mis sérieusement en 95 (1995, au siècle dernier, à la grande époque SUNN de Miguel Martinez, Christophe Dupouey, Nicolas Vouilloz ou Caroline Chausson). J’ai bien mordu ! On a pas mal roulé ensemble sur ces coteaux quand j’habitais Toulouse, ou sur la région (je me souviens d'une Birado où nous avions pas mal pédalé avec nos deux titanes semi-rigides, lui sur son Marin et moi sur mon Muddy Fox). Et je reviens toujours avec grand plaisir dans ce secteur si propice à la pratique du VTT, souvent au départ de Pech-David, j’en ai déjà parlé dans ces pages. Il y a de quoi faire tout le long du GR653 ou en partant vers l’Ariège.
Le Grand Toulouse est entouré de pas mal de coins assez proches, paradis du VTT : ces coteaux du Lauragais, le secteur de Bouconne, le Nord vers Montastruc et Buzet, etc. Les coteaux et le relief, les bois et forêts, l’activité agricole, tout cela contribue à préserver des coins naturels et sauvages aux portes de la grande agglomération, propices à la randonnée en tous genres.

L’élève n’a pas dépassé le maître et ne le dépassera pas, je le savais, Pierre-Yves est comme Domnique, toujours impressionnant sur le vélo. C’est pour cela que je veux un jour rouler avec les deux, c’est toujours comme dans la chanson de Brassens, moi derrière et eux devant, mais avec eux deux ensemble, je peux sortir les sangles et m’accrocher à leurs deux vélos sans qu’ils s'en rendent compte, souci quand même dans les sentiers sinueux …
Ça existe, la preuve, mieux que le VTTAE, pas de problème de gestion de batterie :

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Un peu d’Histoire

 

Notre-Dame des Bois

 

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La petite statue en bois polychrome a été datée du début du XIIIe siècle d'après son style qui est celui des vierges romanes mais avec un certain nombre de détails indiquant déjà le gothique commençant.
Les troubles de l'époque, les chevauchées du prince Noir, du comte de Foix ou du comte d'Armagnac, semblent avoir détruit le premier sanctuaire élevé au milieu des bois sur un chemin descendant vers l'Ariège. La statue aurait alors été cachée sous terre. C'est là que s'introduit la légende conservée par la tradition locale.

À cet endroit, un jeune taureau quittait souvent le reste du troupeau pour venir gratter de ses sabots, la terre près d'une touffe de genévriers.
Le bouvier le suivit un jour et vit l'animal contempler à ses pieds une petite statue de bois de la Sainte Vierge avec l'enfant Jésus. Cette découverte provoqua l'enthousiasme général mais quand on voulut porter la statue en procession dans les paroisses voisines, l'attelage s'arrêta à la limite de Clermont et revint à toute vitesse vers le lieu de la découverte où fut construite une nouvelle église champêtre.

Ce monument subit de nombreuses vicissitudes au cours des siècles. Il eut une vie propre avant d'être rattaché au clergé de Clermont.
Ce qui restait de l'ensemble conventuel fut vendu, sous le Directoire, à un particulier qui le démolit et fit disparaître jusqu'aux fondations.
La statue fut une nouvelle fois cachée par une femme qui la restitua au curé de Clermont.

Le pèlerinage ne fut autorisé qu'à partir de 1 810 et rassembla les fidèles d'Aureville, Goyrans, Venerque, Issus, le Vernet, Corronsac, Rebigue et Auragne dont on retrouve les images sur le grand arc de l'église de Clermont.
Après la seconde guerre mondiale, il ne restait pas grand-chose du sanctuaire ; la commune acheta le terrain où se rassemblaient les fidèles et le curé Labit fit construire le petit oratoire que l'on voit aujourd'hui, inauguré en 1951.
La vieille statue reste cachée chez une habitante du village. Elle n'est sortie qu'une fois par an, autour du 30 avril, pour le pèlerinage.

Tiré de l'opuscule « Notre-Dame des Bois de Clermont » de Geneviève Durand-Sendrail, publié par les Amis de Clermont le Fort (2004) – La Dépêche du Midi

 

 

 

Le pont métallique de Lacroix-Falgarde : un pont construit par l’un des disciples de Gustave Eiffel

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Posé en travers de la rivière Ariège, tel un membre arraché du squelette métallique de la Tour Eiffel, le pont en fer de Lacroix-Falgarde attend patiemment que l’on se penche avec bienveillance sur son sort. Son histoire plaide amplement en sa faveur.

Sa première évocation est consignée dans le rapport des délibérations du conseil général de la Haute-Garonne où il est mentionné en séance du 23 août 1893 une « décision de principe pour la construction d’un pont métallique à Lacroix-Falgarde moyennant le concours des communes intéressées (Lacroix-Falgarde et Pinsaguel, NDLR) ».


Cet ouvrage d’art à une voie, deux travées solidaires de 110 m d’ouverture totale et aux rampes d’accès aux abords sur une longueur de 473 mètres, était inauguré le 25 avril 1903. Il était l’œuvre de l’entreprise Kessler et Cie, basée à Argenteuil dans le Val d’Oise.
Cette société appartenait à l’ingénieur Émile Nouguier, celui-là même à qui Gustave Eiffel racheta le brevet de son projet d’une tour métallique de 300 m de hauteur destinée à l’exposition universelle de 1889, qu’il conçut avec ses comparses Maurice Koechlin et Stephen Sauvestre

À Lacroix-Falgarde au bout de l’avenue des Pyrénées, ce pont métallique est donc l’héritage de toute l’expertise de l’ingénieur Nouguier devenu – chez son employeur Gustave Eiffel – l’un des plus éminents spécialistes en charpente métallique.

Après plusieurs décennies de bons et loyaux services, l’incendie d’un véhicule volé en 2010 ayant endommagé la structure du treillis et son système de rivetage à chaud, imposait pour des raisons de sécurité sa fermeture aux véhicules.
Depuis ce sinistre, des grilles barricadent l’accès depuis les deux rives et la nature qui a horreur du vide étire chaque jour davantage son long tapis anarchique de verdure.
Résolue à ne pas voir disparaître ce patrimoine architectural, la municipalité cruci-falgardienne déploie toute son énergie pour sauver ce pont, propriété du conseil départemental de la Haute-Garonne. Mais se pose le problème du financement de sa rénovation.

À ce jour les deniers publics manquent et le pont demeure toujours fermé au public. Il attend sa réouverture qui devrait s’inscrire – selon les orientations prises par les élus locaux – dans une démarche écoresponsable et citoyenne parce que tournée vers un mode de déplacement non-polluant alternatif à la voiture, une mobilité durable.

Henri Marcellin – La voie du Midi

 

 

 

02 août 2019

Graal ...

 

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Le Graal : la TCR, la Transcontinental Race ... C'est en ce moment :

https://www.transcontinental.cc/

Le hommes et femmes qui font ça sont des ovnis ...

En dédicace à Fulbert qui va s'aligner très bientôt sur l'UTMB ...

 

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01 août 2019

Oxymore

 

 

Moins, mais plus …

Je vais peut-être faire moins de vélo, mais dans ce cas j’en ferai plus …

Là, vous vous dites que le gars a dû rouler en pleine canicule et a pris un coup de chaleur au casque.

Je m’explique : si je devais faire moins de vélo (et je n’en fais pas tant que cela, au mieux en période non chômée une fois par semaine), j’en ferai plus, c’est-à-dire plus long.

En peu dans l'esprit du " Moins, mais mieux ", sans aller vers l’essentialisme pur et dur…

Là, j'ai dépassé le nombre de caractères autorisés dans la définition première du tweet ...

Posté par mastercycle à 20:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]